Rechercher
Rechercher

Mode - Haute Couture

Rabih Kayrouz, le cordelier magnifique

C'est dans le quartier de l'Odéon, au couvent des Cordeliers ou ce qu'il en reste, c'est-à-dire le réfectoire converti en espace culturel, que le couturier libanais Rabih Kayrouz a donné à voir sa collection au dernier jour des défilés officiels de la semaine parisienne de la haute couture. Avec des lignes à la fois amples et sobres où claquaient en contraste des couleurs acidulées (rose fuchsia, vert sapin, bleu nuit, corail profond), audacieuses, en purs aplats rehaussant l'architecture du vêtement, Kayrouz a été célébré par la presse internationale et notamment l'éditorialiste mode du Figaro, Virginie Mouzat, et la papesse fashion du Herald Tribune, Suzy Menkes. Redoutée et redoutable, cette dernière n'a pas tari d'éloges, qualifiant le couturier d' « architecte de la mode dans ce monde de la couture souvent dominé par des décorateurs ». Et en effet, dans cette collection, l'une des plus accomplies de sa jeune carrière, tant dans la sobriété de la mise en scène (les mannequins défilaient pieds nus sur du sable, dans le clair-obscur monacal des lieux) que dans la rigueur des lignes cousues de vent, Kayrouz a ému. C'est rare.
C'est dans le quartier de l'Odéon, au couvent des Cordeliers ou ce qu'il en reste, c'est-à-dire le réfectoire converti en espace culturel, que le couturier libanais Rabih Kayrouz a donné à voir sa collection au dernier jour des défilés officiels de la semaine parisienne de la haute couture. Avec des lignes à la fois amples et sobres où claquaient en contraste des couleurs acidulées (rose fuchsia, vert sapin, bleu nuit, corail profond), audacieuses, en purs aplats rehaussant l'architecture du vêtement, Kayrouz a été célébré par la presse internationale et notamment l'éditorialiste mode du Figaro, Virginie Mouzat, et la papesse fashion du Herald Tribune, Suzy Menkes. Redoutée et redoutable, cette dernière n'a pas tari d'éloges, qualifiant le couturier d' « architecte de la mode dans ce monde de la couture souvent...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut