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Économie

El-Hassan propose une baisse de 5 000 livres du prix du bidon

La ministre sortante des Finances, Raya el-Hassan, s'est insurgée hier contre le ministre démissionnaire de l'Énergie, Gebran Bassil, l'accusant de surenchère politique et de faux populisme au sujet de l'essence. « L'ordre donné par le ministre Bassil aux douanes de réduire les droits d'accise sur l'essence de 3 000 livres est illégal (...). Nous avons consulté plusieurs experts juridiques à cette fin et avions opposé une fin de non-recevoir en raison de la non-légalité de cette mesure unilatérale (...) », a souligné à cet égard Mme el-Hassan. « Le ministre Bassil a d'ailleurs lui-même avoué vouloir se rebeller contre le Conseil des ministres (...). Nous ne vivons pas dans une république bananière », a-t-elle ajouté, non sans ironie.
La grande argentière sortante a dévoilé, en parallèle, avoir soumis une « proposition exceptionnelle » au chef de l'État ainsi qu'au Premier ministre sortant stipulant une baisse de 5 000 livres des droits d'accise sur les 20 litres d'essence. « Cette mesure s'inscrit dans le cadre légal défini par la loi », a-t-elle ajouté, sans préciser toutefois si cette proposition sera concrétisée dans l'immédiat.
Notons à ce sujet que le président du syndicat des propriétaires des stations-service, Sami Brax, a appelé hier les parties concernées à accorder un délai de 10 jours aux stations d'essence, en cas de baisse des prix, afin qu'elles puissent écouler leurs anciens stocks.
La ministre sortante des Finances, Raya el-Hassan, s'est insurgée hier contre le ministre démissionnaire de l'Énergie, Gebran Bassil, l'accusant de surenchère politique et de faux populisme au sujet de l'essence. « L'ordre donné par le ministre Bassil aux douanes de réduire les droits d'accise sur l'essence de 3 000 livres est illégal (...). Nous avons consulté plusieurs experts juridiques à cette fin et avions opposé une fin de non-recevoir en raison de la non-légalité de cette mesure unilatérale (...) », a souligné à cet égard Mme el-Hassan. « Le ministre Bassil a d'ailleurs lui-même avoué vouloir se rebeller contre le Conseil des ministres (...). Nous ne vivons pas dans une république bananière », a-t-elle ajouté, non sans ironie.La grande argentière sortante a dévoilé, en parallèle, avoir soumis une...
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