À l'appel du Courant du futur, elles ont formé un cortège qui a relié le centre-ville à l'entrée sud de la ville. Les protestataires portaient des pancartes hostiles à M. Mitaki et criaient des slogans appelant à son départ.
Nada el-Khatib, 39 ans, a confié à l'AFP : « On ne peut soutenir Mikati car c'est le Hezbollah et l'Iran qui l'ont désigné », alors que Rana Zoobi, 42 ans, ajoutait : « Je suis là pour dire à la Syrie que c'est nous, et pas vous, qui choisissons notre président. »
À l'appel du Courant du futur, elles ont formé un cortège qui a relié le centre-ville à l'entrée sud de la ville. Les protestataires portaient des pancartes hostiles à M. Mitaki et criaient des slogans appelant à son départ.
Nada el-Khatib, 39 ans, a confié à l'AFP : « On ne peut soutenir Mikati car c'est le Hezbollah et l'Iran qui l'ont désigné », alors que Rana Zoobi, 42 ans, ajoutait : « Je suis là pour dire à la Syrie que c'est nous, et pas vous, qui choisissons notre président. »

