« Les sanctions commencent à produire leurs effets. Il faut renforcer les sanctions » contre l'Iran, a affirmé hier le président français, Nicolas Sarkozy, deux jours après l'échec à Istanbul de négociations multilatérales sur le programme nucléaire iranien, provoqué, selon Paris, par Téhéran. Interrogé sur un recours à la force pour contraindre Téhéran à renoncer à l'enrichissement d'uranium, qui peut conduire à la fabrication d'une arme atomique, le président français a répondu : « La France, c'est sa politique, est toujours extraordinairement réservée sur le principe d'une intervention militaire. »
« Les sanctions commencent à produire leurs effets. Il faut renforcer les sanctions » contre l'Iran, a affirmé hier le président français, Nicolas Sarkozy, deux jours après l'échec à Istanbul de négociations multilatérales sur le programme nucléaire iranien, provoqué, selon Paris, par Téhéran. Interrogé sur un recours à la force pour contraindre Téhéran à renoncer à l'enrichissement d'uranium, qui peut conduire à la fabrication d'une arme atomique, le président français a répondu : « La France, c'est sa politique, est toujours extraordinairement réservée sur le principe d'une intervention militaire. »
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