En dépit du retour du « Guard de Miami », Lebron James, les Heats n’ont pas réussi à s’imposer à Atlanta, enregistrant de ce fait leur quatrième défaute du rang. Joe Skipper/Reuters
Du côté du Heat, la pilule est dure à avaler. « C'est dur. Il n'y a pas d'autre façon de le dire », ne peut que regretter le coach Erik Spoelstra. Mais les blessures sont-elles les seules coupables de la mauvaise passe de Miami ? Cette saison, lors des matches qui se sont décidés par 5 points d'écart ou moins, la bande à James affiche un maigre bilan avec 1 seule victoire et 7 défaites. Loin de celui des Hawks (8-4). Cette fois, elle aurait pourtant pu l'emporter sur son parquet, mais les « Heatles » ont préféré ne pas demander un temps mort sur la dernière possession. Au lieu de ça, ils s'en sont remis à un panier à trois points (raté) de James. Pas forcément le meilleur choix de s'en remettre à un joueur « à court de rythme » de son propre aveu. « Il faut en donner tout le crédit à Atlanta », veut pourtant croire Wade, auteur de 27 points, mais qui n'a pas pris le moindre tir en prolongation.
De son côté, Chicago a également connu un petit raté à domicile face à Charlotte (82-83), la seconde défaite seulement en 7 matches. Au lendemain de son match monstrueux face à Memphis, Derrick Rose a une nouvelle fois pris les choses en main (33 points, 5 rbds, 4 pds), mais a manqué le shoot de la victoire au buzzer. Mais un panier et deux lancers de Stephen Jackson (12 pts) ont assuré le succès des Bobcats, emmenés par Gerald Wallace (13 points, 16 rbds) et DJ Augustin (15 points, 5 pds). Pour l'occasion, les Bulls étaient privés de Joakim Noah, mais aussi Carlos Boozer.
Mais Rose ne veut pas se réfugier derrière cette excuse. « Il nous manque des joueurs-clefs, mais nous aurions quand même pu remporter le match », estime Rose, qui assure : « J'apprendrai de cette défaite. »


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