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Liban

Les USA et les monarchies du Golfe prônent le dialogue

La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton et ses homologues des six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont appelé hier au dialogue au Liban.
Dans un communiqué, les chefs de la diplomatie des sept pays ont exprimé leur « profonde inquiétude » quant à l'évolution de la situation au Liban et appelé « toutes les parties libanaises à faire preuve de sagesse et à engager le dialogue » pour contenir la crise ouverte par les divisions autour de l'enquête sur le meurtre de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.
Les ministres, qui ont discuté du Liban mercredi à Doha en marge du Forum de l'avenir, ont exhorté les forces politiques libanaises à « respecter les accords de Doha et de Taëf, qui constituent un important fondement pour renforcer la sécurité et la stabilité ». Mme Clinton et les ministres des six pays du CCG (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats, Koweït, Oman et Qatar) ont émis l'espoir que « le retrait de certains ministres n'affectera pas la situation politique » et averti que « le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) et la stabilité du Liban sont nécessaires ».
Parallèllement, le porte-parole du Pentagone a indiqué que les États-Unis « surveillent de très près » la situation au Liban.
« Nous savons que les troubles et la violence qui pourraient résulter de la situation politique tendue sont des menaces pour la stabilité et la sécurité de la région », a expliqué à des journalistes le colonel David Lapan, selon une dépêche AFP datée de Washington.
Interrogé sur l'envoi de navires militaires américains au large du Liban, le porte-parole a répondu qu'aucun bâtiment n'avait été dépêché au large des côtes libanaises, comme l'a rapporté le site Debka Files.
« Le département de la Défense et le gouvernement américain souhaitent que toutes les parties usent de moyens pacifiques pour résoudre la situation », a-t-il ajouté.
Les États-Unis, qui fournissent une aide militaire au Liban, sont « attachés à la souveraineté du Liban et au renforcement de ses institutions », a rappelé le colonel Lapan.
La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton et ses homologues des six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont appelé hier au dialogue au Liban.Dans un communiqué, les chefs de la diplomatie des sept pays ont exprimé leur « profonde inquiétude » quant à l'évolution de la situation au Liban et appelé « toutes les parties libanaises à faire preuve de sagesse et à engager le dialogue » pour contenir la crise ouverte par les divisions autour de l'enquête sur le meurtre de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.Les ministres, qui ont discuté du Liban mercredi à Doha en marge du Forum de l'avenir, ont exhorté les forces politiques libanaises à « respecter les accords de Doha et de Taëf, qui constituent un important fondement pour renforcer la sécurité et la stabilité ». Mme Clinton et les...
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