Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Liban: Ryad et Ankara exhortent le Liban à conserver son gouvernement

La Turquie et l'Arabie saoudite ont appelé mercredi le Liban à conserver son unité après que le Hezbollah et ses alliés eurent menacé de quitter le gouvernement qui serait alors menacé d'effondrement.
"Naturellement nous n'espèrons pas une telle chose (...) qui aura des conséquences dangereuses pour le Liban et les pays régionaux", a indiqué en réponse à une question le chef de la diplomatie saoudienne, Saoud al-Faysal, lors d'une conférence de presse avec son homologue Ahmet Davutoglu.
Le prince saoudien a mis en garde contre le risque d'une nouvelle guerre civile au Liban en cas de l'éclatement du gouvernement. Cela, a-t-il affirmé, reviendrait à "démolir tout ce qui a fait jusqu'à présent" pour la paix.
Le gouvernement libanais était menacé d'effondrement mercredi après que le camp du Hezbollah eut averti qu'il pourrait claquer la porte en raison de l'impasse liée à l'enquête du tribunal de l'ONU sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.
Le Hezbollah s'attend à être mis en cause dans le meurtre du dirigeant en 2005 et fait pression sur le Premier ministre Saad Hariri, fils de Rafic, pour qu'il désavoue le Tribunal spécial pour le Liban (TSL).
M. Davutoglu a également espéré que le Hezbullah ne se retirerait pas du gouvernement libanais mais que le cas échéant "la Turquie mettra tout en oeuvre" pour un dénouement pacifique de la crise.
Le ministre turc s'est en outre félicité de la médiation de l'Arabie saoudite et de la Syrie au Liban, espérant qu'elle puisse réussir. Cependant mardi, le Hezbollah avait annoncé l'échec de cette médiation menée depuis des mois.
Ryad, principal soutien régional du Premier ministre libanais, et la Syrie, qui soutient le Hezbollah, allié de l'Iran, sont influents au Liban.
La Turquie et l'Arabie saoudite ont appelé mercredi le Liban à conserver son unité après que le Hezbollah et ses alliés eurent menacé de quitter le gouvernement qui serait alors menacé d'effondrement."Naturellement nous n'espèrons pas une telle chose (...) qui aura des conséquences dangereuses pour le Liban et les pays régionaux", a indiqué en réponse à une question le chef de la diplomatie saoudienne, Saoud al-Faysal, lors d'une conférence de presse avec son homologue Ahmet Davutoglu.Le prince saoudien a mis en garde contre le risque d'une nouvelle guerre civile au Liban en cas de l'éclatement du gouvernement. Cela, a-t-il affirmé, reviendrait à "démolir tout ce qui a fait jusqu'à présent" pour la paix.Le gouvernement libanais était menacé d'effondrement mercredi après que le camp du Hezbollah eut...