Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif français ou CNOSF (à droite), et Jean-Luc Rigaut, maire d’Annecy, devant le siège du Comité olympique international (CIO), à Lausanne. Annecy a officiellement déposé hier son dossier de candidature à l’organisation des Jeux d’hiver 2018 auprès de l’organisation olympique. Denis Balibouse/Reuters
Conformément au calendrier fixé par le CIO, Jean-Luc Rigaut, maire d'Annecy, et Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), ont transmis le dossier (deux chemises et un DVD) au siège de l'organisation olympique à Lausanne.
Les deux hommes étaient accompagnés de Jean-Pierre Vidal, champion olympique de slalom en 2002, et de Perrine Pelen, double médaillée d'argent et de bronze aux Jeux de Sarajevo en 1984.
Dans l'après-midi, le comité de candidature a élu à sa présidence l'homme d'affaires Charles Beigbeder, qui bénéficie du soutien de l'Élysée et du gouvernement.
Le poste était vacant depuis la démission à la mi-décembre du champion olympique de ski de bosses en 1992, Edgar Grospiron.
La candidature d'Annecy est pour l'instant nettement en retrait par rapport à celles de ses concurrents, Munich (Allemagne) et Pyeongchang (Corée du Sud).
Lors d'une première évaluation en juin faite par le CIO, Munich et Pyeongchang ont obtenu une note de 8 à 9 sur une échelle de 10, tandis que la candidature d'Annecy obtenait une fourchette de 4 à 7 et était sommée de revoir sa copie.
La trop grande dispersion des sites avait été notamment relevée, ce qu'Annecy 2018 a corrigé en présentant à l'automne un nouveau dossier au CIO.


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