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Moyen Orient et Monde - Diplomatie

Clinton en tournée dans le Golfe pour parler des sanctions contre l'Iran

La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, entamait samedi un voyage de cinq jours dans les pays du Golfe, en quête d'un soutien plus ferme envers le nouveau gouvernement irakien et de progrès concernant les sanctions contre l'Iran.

Mme Clinton demandera aux dirigeants arabes de lui faire partager leurs vues sur les événements en Iran et sur les progrès possibles dans les nouvelles discussions multilatérales au sujet du nucléaire iranien, après la confirmation d'une réunion des négociateurs les 21 et 22 janvier à Istanbul./

Au cours de cette tournée qui l'emmènera aux Émirats arabes unis, au sultanat d'Oman et au Qatar, Mme Clinton devrait aussi appeler à une meilleure coopération entre gouvernements de la région, représentants de la société civile et monde de l'entreprise, en vue de réaliser des progrès démocratiques, économiques et sociaux, ont indiqué des responsables américains.
Il s'agira de la seconde visite de Mme Clinton dans la région du Golfe en un mois, après un voyage à Bahreïn début décembre.
Mme Clinton demandera aux dirigeants arabes de lui faire partager leurs vues sur les événements en Iran et sur les progrès possibles dans les nouvelles discussions multilatérales au sujet du nucléaire iranien, après la confirmation d'une réunion des négociateurs les 21 et 22 janvier à Istanbul.
Mme Clinton cherchera aussi au cours de cette visite à "savoir où nous en sommes en ce qui concerne les sanctions" contre l'Iran, selon un haut responsable du département d'État qui s'exprimait sous le couvert de l'anonymat.
Sous la pression des États-Unis, le Conseil de sécurité de l'ONU a imposé en juin un quatrième train de sanctions pour tenter de dissuader l'Iran de poursuivre son programme d'enrichissement d'uranium. Washington considère les sanctions comme un moyen de pousser Téhéran à négocier.
Mais ces sanctions ont également "durement frappé" des pays comme les Émirats, le Qatar et Oman, qui ont des liens commerciaux étroits avec l'Iran, a reconnu le responsable du département d'État. "C'est pourquoi, a-t-il dit, nous voulons profiter de cette occasion pour discuter franchement de ce qui fonctionne ou pas, et de la manière de les aider à adhérer plus pleinement aux sanctions de l'ONU".
Le processus de paix israélo-palestinien dans l'impasse et l'Irak seront aussi évoqués au cours de ce voyage qui emmènera Mme Clinton à Abou Dhabi lundi, Dubaï mardi, Mascate mercredi et Doha mercredi et jeudi.
Comme l'administration Bush, l'équipe du président Barack Obama tente de convaincre ses alliés sunnites du Golfe de surmonter leurs réserves persistantes envers le gouvernement irakien du Premier ministre chiite Nouri Al-Maliki et de resserrer leurs liens avec ce pays.
Barack Obama a salué mardi l'approbation du nouveau gouvernement par le parlement irakien, jugeant qu'il s'agissait d'une avancée historique "importante" et que cela signifiait un rejet de l'extrémisme.
"Nous espérons vraiment susciter plus d'expressions de soutien envers le gouvernement irakien", selon le responsable du Pentagone. "Et nous allons encourager les pays qui n'ont pas encore ouvert d'ambassade à Bagdad à le faire".
Les 20 pays de la Ligue arabe ont des relations diplomatiques avec l'Irak, mais certains n'y ont pas encore envoyé d'ambassadeur. Ce n'est pas le cas de Bahreïn et des Émirats, qui en ont un.
Au Qatar, Mme Clinton participera en outre au septième Forum pour l'avenir, une instance créée par l'administration Bush pour faire se rencontrer des dirigeants du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord avec ceux du G8 ainsi qu'avec des représentants du monde de l'entreprise et de la société civile sur le thème des réformes.
Au cours de chacune de ses étapes, Mme Clinton rencontrera par ailleurs des membres de la société civile qui luttent contre le mariage des enfants ou la violence domestique ou qui promeuvent le développement économique et l'éducation, selon un autre responsable américain sous couvert d'anonymat.
Au cours de cette tournée qui l'emmènera aux Émirats arabes unis, au sultanat d'Oman et au Qatar, Mme Clinton devrait aussi appeler à une meilleure coopération entre gouvernements de la région, représentants de la société civile et monde de l'entreprise, en vue de réaliser des progrès démocratiques, économiques et sociaux, ont indiqué des responsables américains.Il s'agira de la seconde visite de Mme Clinton dans la région du Golfe en un mois, après un voyage à Bahreïn début décembre.Mme Clinton demandera aux dirigeants arabes de lui faire partager leurs vues sur les événements en Iran et sur les progrès possibles dans les nouvelles discussions multilatérales au sujet du nucléaire iranien, après la confirmation d'une réunion des négociateurs les 21 et 22 janvier à Istanbul.Mme Clinton cherchera aussi au...
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