Gilles Simon commence l'année 2011 comme il avait terminé 2010, par une défaite. Le Niçois n'est pas parvenu à dompter Santiago Giraldo au premier tour du tournoi de Brisbane. Le Colombien n'est pourtant pas une terreur sur le circuit (1 seul titre sur le Challenger de Pereira en 2010). Mais Simon s'est mis tout seul dans la difficulté. Peu à l'aise sur sa mise en jeu (57 % de premières balles), l'ex-numéro 1 français, retombé à la 41e place mondiale, n'a surtout pas su convertir une seule de ses 5 balles de break, alors qu'il a cédé 4 fois son service ! Des stats qui font mal alors que le Colombien s'est contenté de maintenir la balle dans le court (0 double faute, 5 balles de break sauvées sur 5), attendant la faute adverse. Et dire que l'entraîneur de Simon, Thierry Tulasne, estimait récemment ne pas avoir vu son joueur « aussi bien depuis longtemps » !
Mannarino qualifié La seule bonne nouvelle côté français est venue de la qualification pour le grand tableau d'Adrian Mannarino. L'un des meilleurs espoirs du tennis tricolore a disposé en finale du tableau des qualifications du Japonais Ito (7/5, 4/6, 6/2). Il retrouvera au premier tour le Tchèque Radek Stepanek. Dans les autres matches de la matinée, on notera la rentrée en douceur d'Andy Roddick, l'un des favoris de ce tournoi en compagnie de Söderling, Verdasco ou encore Baghdatis. Tête de série numéro 2, l'Américain n'a eu aucun mal à se défaire de l'invité australien Marinko Matosevic en deux sets secs et 1h12 de jeu (6/3, 6/2). Au deuxième tour, A-Rod devra se méfier d'Alexandr Dolgopolov, tombeur d'Igor Andreev (6/4, 6/2). Parmi les autres têtes de série, Florian Mayer, numéro 7, a pris le meilleur sur le local Bernard Tomic (6/2, 6/2). Son compatriote Michael Berrer a eu beaucoup plus de mal contre l'Israélien Dudi Sela, mais se qualifie tout de même (1/6, 7/6, 6/2).
Gilles Simon commence l'année 2011 comme il avait terminé 2010, par une défaite. Le Niçois n'est pas parvenu à dompter Santiago Giraldo au premier tour du tournoi de Brisbane. Le Colombien n'est pourtant pas une terreur sur le circuit (1 seul titre sur le Challenger de Pereira en 2010). Mais Simon s'est mis tout seul dans la difficulté. Peu à l'aise sur sa mise en jeu (57 % de premières balles), l'ex-numéro 1 français, retombé à la 41e place mondiale, n'a surtout pas su convertir une seule de ses 5 balles de break, alors qu'il a cédé 4 fois son service ! Des stats qui font mal alors que le Colombien s'est contenté de maintenir la balle dans le court (0 double faute, 5 balles de break sauvées sur 5), attendant la faute adverse. Et dire que l'entraîneur de Simon, Thierry Tulasne, estimait récemment ne pas avoir vu son...
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