Des manœuvres navales ont par ailleurs démarré hier, à l'est de la péninsule, en mer du Japon. Elles se déroulent à une centaine de km au sud de la frontière avec le Nord et impliquent six navires de guerre et des hélicoptères. L'objectif est de s'entraîner à répondre en cas d'intrusion de sous-marins ou de navires de patrouille nord-coréens dans les eaux sud-coréennes, a indiqué l'armée.
Lundi, Séoul a procédé à de brèves manœuvres militaires à tirs réels, malgré les menaces de graves représailles par Pyongyang. La Corée du Nord a finalement décidé de ne pas riposter. Selon l'ambassadeur chinois à l'ONU, Wang Min, les deux Corées étaient ces derniers jours « proches de se livrer une guerre. Nous espérons encore qu'ils peuvent maintenir le calme, mais leurs différends durent depuis des décennies, pas depuis hier. Il est peu probable que leur problème puisse être résolu en une nuit ». De son côté, la Maison-Blanche a mis en garde Pyongyang contre une réaction aux exercices militaires sud-coréens, soulignant qu'ils étaient de nature défensive et annoncés à l'avance.

