Rechercher
Rechercher

Liban - Crise

Washington apporte son appui et Moscou pour une "solution libanaise"

La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a rappelé l'"engagement" des États-Unis pour la "souveraineté" et l'"indépendance" du Liban lors d'une rencontre avec un émissaire de l'ONU au Proche-Orient, Terje Roed-Larsen, a indiqué samedi la diplomatie américaine.

Des rentrées sur scène presque "harmonieuses" des acteurs internationaux pour un acte vraisemblablement final... Dans la photo, Soltanov reçu par le président Sleiman à Baabda. / Dalati et Nohra.

Mme Clinton "a souligné l'engagement des États-Unis pour la souveraineté du Liban, son intégrité territoriale, son unité et son indépendance politique", selon un communiqué du département d'État.
La rencontre, qui s'est déroulée vendredi, portait sur la situation au Liban, où le Premier ministre Saad Hariri est placé devant un choix délicat aux conséquences potentiellement explosives: le Hezbollah fait pression pour qu'il désavoue le tribunal de l'ONU en charge de désigner les assassins de son père Rafic Hariri, tué dans un attentat à Beyrouth en 2005.
M. Roed-Larsen, est le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, chargé du suivi de la mise en oeuvre de la résolution 1559 du Conseil. Celle-ci exige notamment le désarmement et le démantèlement des milices libanaises et étrangères opérant au Liban.
Le vice-président américain Joe Biden s'est par ailleurs entretenu au téléphone, vendredi, avec Saad Hariri pour l'assurer du soutien des États-Unis. "Le vice-président a réaffirmé l'engagement de l'administration américaine à la souveraineté, l'indépendance et la stabilité du Liban", a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué. Lors de cette conversation, M. Biden a également dit le soutien des États-Unis au "développement d'institutions solides et efficaces de l'État libanais", selon la même source.

 

Soltanov en tournée à Beyrouth

 

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Soltanov, en visite au Liban, s'est concerté, samedi, avec les dirigeants libanais, dont notamment les trois présidents Sleiman, Berry et Hariri. Le diplomate russe a également rencontré le député du Hezbollah Mohammad Raad, à Nabatiyé, au Liban-Sud.

À l'issue de sa rencontre avec le président du Parlement Nabih Berry, Soltanov a assuré qu'il ne porte aucune initiative pour une solution à la crise libanaise : "La Russie n'interfère pas dans les affaires internes du Liban. Nous sommes conscients de la délicatesse de la situation, mais nous sommes aussi convaincus que la crise ne peut être résolue que par la voie du dialogue internlibanais", a-t-il estimé.

D'un autre côté, le vice-ministre russe des AE a annoncé, du palais de Baabda, que les aides militaires accordées par son pays au Liban sont "en voie d'exécution", réitérant le soutien de Moscou aux institutions constitutionnelles libanaises.

Rappelons que lors de la visite officielle, le mois passé, du PM Saad Hariri en Russie, le gouvernement russe a offert à l'armée libanaise une aide militaire qualifiée de "première" en matière d'aide octroyée à la troupe. Hariri avait signé un accord en vertu duquel Moscou offrira à l'armée six hélicoptères MI 24, 31 chars T-72, 36 canons de calibre 130 mm, trente mille obus pour canon de 130 mm, et environ un demi-million de munitions diverses pour les armes moyennes, d'une valeur de cinq millions de dollars. De ce fait, la Russie aura répondu favorablement à la liste de demandes qui avait été soumise par le ministre de la Défense, Élias Murr, au directeur du Service fédéral russe de coopération militaire et technique, Mikhaïl Dmitriev.

Mme Clinton "a souligné l'engagement des États-Unis pour la souveraineté du Liban, son intégrité territoriale, son unité et son indépendance politique", selon un communiqué du département d'État.La rencontre, qui s'est déroulée vendredi, portait sur la situation au Liban, où le Premier ministre Saad Hariri est placé devant un choix délicat aux conséquences potentiellement explosives: le Hezbollah fait pression pour qu'il désavoue le tribunal de l'ONU en charge de désigner les assassins de son père Rafic Hariri, tué dans un attentat à Beyrouth en 2005.M. Roed-Larsen, est le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, chargé du...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut