Toute la déception et l’inquiétude sur le visage de l’entraîneur nerrazzuri, Raphael Benitez, qui risque de sauter si il n’inverse pas immédiatement la vapeur. Johannes Eisele/AFP
Rafael Benitez avait décidé de se passer de Julio Cesar, Chivu, Maicon, Stankovic, Lucio, Coutinho et Sneijder, avant le Mondial des clubs qui débute mercredi à Abou Dhabi.
Mais en attendant le choc thermique entre les températures négatives de Brême et la touffeur des Émirats arabes unis, les champions d'Italie ont été secoués par le Werder qui, condamné à la 4e place, jouait pour l'honneur.
Les Allemands ont failli ouvrir la marque à la 32e minute par Hugo Almeida sur un service d'Aaron Hunt, mais la reprise de volée du Portugais passait au-dessus de la transversale italienne.
Six minutes plus tard, le Werder, 11e de son championnat, ouvrait la marque par Sebastian Prödl dont la tête était prolongée par un défenseur de l'Inter dans son propre but.
L'enfant terrible du football autrichien Marko Arnautovic, arrivé cet été en provenance de l'Inter, doublait la marque d'une superbe reprise de volée au premier poteau (49).
Mené 2 à 0, l'Inter, qui accuse dix points de retard sur l'AC Milan en série A, pointait enfin le bout de son nez, mais Cambiasso trouvait le poteau (68).
L'addition aurait pu être beaucoup plus salée pour les Italiens et leur entraîneur espagnol de plus en plus contesté, mais Arnautovic (77) et Hunt (83) touchaient du « bois », pas Claudio Pizarro (88) d'un fulminant tir en pivot.


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