Sur le sujet de la sensibilisation aux risques de catastrophes, le travail est continu pour le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et pour le bureau de l'Agence suisse pour le développement et la coopération (SDC) au Liban, et il est effectué séparément. Ivan Vuarambon, directeur du SDC au Liban, nous apprend que son bureau s'est lancé dans un projet de formation des volontaires de la Croix-Rouge libanaise (CRL). « Nous avons organisé également une exposition sur les risques de séismes qui a circulé dans les écoles, pour les classes secondaires, au cours de l'année 2009-2010, poursuit-il. Ce projet s'étend aussi à la Syrie et la Jordanie. Nous avons également rédigé un fascicule sur les règles de la construction antisismique que nous distribuons, notamment dans les universités. Enfin, nous avons lancé un projet avec les petites municipalités, qui a commencé au Akkar dans sa phase pilote, afin de leur donner les moyens d'apporter une réponse rapide à d'éventuelles catastrophes. L'idée serait d'étendre cela à tout le pays. Nous pensons que 90 % de l'efficacité d'absorption des premiers dégâts résultant d'une catastrophe se fait à un niveau local. » Le PNUD a lui aussi ses projets de sensibilisation du grand public. Il a récemment lancé une campagne dans les médias sur la nécessité d'être préparé aux risques, avec distribution d'une brochure réunissant des conseils pratiques sur les réflexes à acquérir en cas de catastrophe. « Nous voulons, à un autre niveau, mobiliser les réseaux de femmes, précise Céline Moyroud, conseillère pour la prévention de crises et pour la reprise. Celles-ci ont un rôle crucial pour faire face aux conséquences d'une catastrophe. Il faut qu'elles soient actives et informées en pareil cas. Pour atteindre le plus grand nombre de femmes possible, nous collaborons avec les associations féminines. » Elle ajoute que les Nations unies collaborent aussi avec les présidents de municipalités pour une sensibilisation plus efficace auprès du grand public. Six municipalités de grandes villes sont déjà concernées.
Sur le sujet de la sensibilisation aux risques de catastrophes, le travail est continu pour le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et pour le bureau de l'Agence suisse pour le développement et la coopération (SDC) au Liban, et il est effectué séparément. Ivan Vuarambon, directeur du SDC au Liban, nous apprend que son bureau s'est lancé dans un projet de formation des volontaires de la Croix-Rouge libanaise (CRL). « Nous avons organisé également une exposition sur les risques de séismes qui a circulé dans les écoles, pour les classes secondaires, au cours de l'année 2009-2010, poursuit-il. Ce projet s'étend aussi à la Syrie et la Jordanie. Nous avons également rédigé un fascicule sur...
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