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Moyen Orient et Monde

Nouvelles révélations de WikiLeaks

­- Italie : en dépit de fuites de WikiLeaks, le chef du gouvernement Silvio Berlusconi a nié avoir affirmé à l'ambassadeur des États-Unis à Rome que l'influence du président français Nicolas Sarkozy en Europe était à son crépuscule. « Le jugement qui m'a été attribué sur le président Sarkozy relève de la pure fantaisie. J'ai pour règle, quand je parle des autres, que ce soit des collègues ou des adversaires, de dire seulement des choses positives, sinon je me tais », a déclaré le Cavaliere.
­- Maroc : un télégramme émis par le consulat américain de Casablanca dénonce les « pressions » exercées par l'entourage du roi du Maroc pour solliciter des « pots-de-vin » dans le domaine de l'immobilier, selon le journal espagnol El Pais qui a publié des documents de WikiLeaks. Ce télégramme aurait été émis en décembre 2009.
­- Afghanistan : les fuites de WikiLeaks montrant l'ambassadeur des États-Unis s'émouvant de la « corruption » en Afghanistan et de la « paranoïa » de son président Hamid Karzaï ne représentent « rien de bien nouveau », a estimé un porte-parole du chef de l'État afghan. En outre, toujours selon WikiLeaks, des responsables militaires américains et afghans, dont M. Karzaï lui-même, ont critiqué l'action des forces britanniques dans la province du Helmand, les accusant d'y avoir « créé la pagaille ».
­- Qatar : le directeur du Mossad, le service des renseignements israélien, Meir Dagan, a qualifié le Qatar de « véritable problème » et son émir de quelqu'un qui « irrite tout le monde ». Il a tenu ces propos lors d'une rencontre le 12 juillet avec l'assistant du président américain Barack Obama pour la sécurité intérieure et le contre-terrorisme, Francis Fragos Townsend. L'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, tente de jouer sur tous les tableaux - la Syrie, l'Iran, le Hamas - pour assurer sa sécurité et affirmer son indépendance, aurait fait remarquer M. Dagan.
­- Turkménistan : le président Gourbangouly Berdymoukhamedov est un dirigeant « vaniteux, méfiant, réservé, strict, très conservateur, un menteur invétéré et un bon acteur ». « Berdymoukhamedov n'aime pas les gens qui sont plus habiles que lui », lit-on encore dans la description du dirigeant turkmène. Son père, un gardien de prison à la retraite, est d'ailleurs « plus intelligent » que lui.
­- Azerbaïdjan : l'ambassade des États-Unis à Bakou a condamné la diffusion par WikiLeaks de câbles diplomatiques dont l'un compare le président de l'Azerbaïdjan, Ilham Aliev, à un chef mafieux du film Le Parrain de Francis Ford Coppola. La révélation d'informations confidentielles est « illégale et répréhensible », a déclaré le chargé d'affaires américain, Adam Sterling. « Les câbles sont souvent des informations préliminaires et incomplètes de politique étrangère, et elles ne représentent pas la politique américaine », a-t-il ajouté. La présidence azerbaïdjanaise a estimé que la révélation des câbles était une « provocation ».
­- Italie : en dépit de fuites de WikiLeaks, le chef du gouvernement Silvio Berlusconi a nié avoir affirmé à l'ambassadeur des États-Unis à Rome que l'influence du président français Nicolas Sarkozy en Europe était à son crépuscule. « Le jugement qui m'a été attribué sur le président Sarkozy relève de la pure fantaisie. J'ai pour règle, quand je parle des autres, que ce soit des collègues ou des adversaires, de dire seulement des choses positives, sinon je me tais », a déclaré le Cavaliere.­- Maroc : un télégramme émis par le consulat américain de Casablanca dénonce les « pressions » exercées par...
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