Le pape reçoit des blessés de l'attaque de la cathédrale de Bagdad
Le pape Benoît XVI a reçu hier des chrétiens irakiens blessés dans l'attaque de la cathédrale syriaque-catholique de Bagdad, menée le 31 octobre par un commando d'el-Qaëda, et soignés en Italie, a indiqué le Vatican. Ces 26 blessés, 7 hommes, 16 femmes et 3 enfants, sont arrivés en Italie dans le cadre d'une opération humanitaire organisée par le ministère des Affaires étrangères italien à l'invitation du numéro 2 du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone. 35 autres blessés ont été accueillis par la France. L'attentat contre la cathédrale avait fait 46 morts parmi les civils, dont deux prêtres, sept parmi les membres des forces de sécurité et cinq parmi les assaillants.
Soudan
Des dons de plus d'un milliard de dollars pour développer l'est du pays
Plusieurs organisations et pays se sont engagés hier à verser au total plus d'un milliard de dollars pour aider au développement de l'est du Soudan, lors d'une conférence des donateurs à Koweït, où d'autres dons devraient être encore annoncés. Le Koweït a promis 500 millions de dollars et l'Iran 200 millions de dollars. La Commission européenne s'est engagée pour 24 millions d'euros alors que l'Italie a promis 30 millions d'euros et l'Espagne 15 millions d'euros cette année. Le Qatar a annoncé une importante contribution sans avancer de chiffre, alors que le Canada a promis un apport annuel de 6 millions de dollars. L'est du Soudan, où près de la moitié de la population vit avec moins de deux dollars par jour, est le grand oublié de l'aide internationale concentrée au Darfour et au Sud-Soudan.
Possible report du référendum au Sud-Soudan
Les autorités soudanaises ont obtenu des Nations unies la réouverture de l'appel d'offres pour l'impression des documents électoraux en vue du référendum d'autodétermination prévu le 9 janvier au Sud-Soudan, ce qui pourrait conduire à un report du scrutin. Un responsable de la commission d'organisation de ce référendum a dit à Reuters que l'impression des documents électoraux prenait cinq semaines et qu'il en fallait trois autres pour les distribuer dans le Sud. « C'est un peu la panique, on a l'impression que la date du 9 janvier ne sera peut-être pas respectée », a-t-on dit de source diplomatique à Khartoum.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef