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Liban - Climat

Rahhal dévoile une série de projets pour sauver l’environnement

Le monde entier se penche sur l'état de sa planète, et les signaux d'alarme se multiplient, entre réchauffement planétaire et autres dérèglements climatiques.

Le ministre Rahhal et l’ambassadeur Kalogeropoulos au cours de la signature du projet pour l’environnement. Photo Sami Ayad.

Les initiatives, tant publiques que privées, pullulent un peu partout contre la pollution de l'eau, de l'air et de l'environnement naturel en général.
Le Liban n'est pas en reste, certes, en ce qui concerne la prise de conscience de l'existence de nombreux problèmes au niveau environnemental, mais le pays manque de moyens, et la priorité jusque-là se place, hélas, ailleurs, négligeant notamment l'éducation à l'environnement qui, dans beaucoup de pays, fait partie intrinsèque de la culture citoyenne.
Dans une démarche louable dans le sens d'une meilleure prise en charge du problème environnemental libanais, le ministre de l'Environnement Mohammad Rahhal a signé un accord avec l'ambassadeur de Grèce, Panos Kalogeropoulos, et le directeur régional du Programme des Nations unies pour l'environnement, Habib Haber, pour un projet de surveillance des ressources écologiques, financé par la Grèce à hauteur de 1 640 000 euros.
« Ce projet, pour lequel nous remercions le gouvernement grec, vise à contrôler la pollution de l'air et du littoral, a ainsi déclaré le ministre Rahhal, et à favoriser la variété biologique. »
Le ministre a également évoqué le problème monumental dont souffre la ville de Saïda, à savoir la montagne de déchets, problème en passe d'être résolu « grâce au soutien du Premier ministre Saad Hariri ».
M. Rahhal a salué le rôle de la société civile dans la responsabilisation et la prise en charge de dossiers écologiques, appelant à accroître sa participation dans le programme « Unite » des Nations unies, qui collabore à la préparation du forum international à Nairobi du 21 au 25 février.
Parmi les initiatives pour l'environnement, signalons aussi celle financée par l'organisation américaine USAid et qui propose, à part la sensibilisation aux dangers de ces déchets, des moyens fiables pour les traiter.
Enfin, la commission de l'Environnement étudie la création de réserves naturelles dans un certain nombre de villages au Sud.
Les initiatives, tant publiques que privées, pullulent un peu partout contre la pollution de l'eau, de l'air et de l'environnement naturel en général.Le Liban n'est pas en reste, certes, en ce qui concerne la prise de conscience de l'existence de nombreux problèmes au niveau environnemental, mais le pays manque de moyens, et la priorité jusque-là se place, hélas, ailleurs, négligeant notamment l'éducation à l'environnement qui, dans beaucoup de pays, fait partie intrinsèque de la culture citoyenne.Dans une démarche louable dans le sens d'une meilleure prise en charge du problème environnemental libanais, le ministre de l'Environnement Mohammad Rahhal a signé un accord avec l'ambassadeur de Grèce, Panos Kalogeropoulos, et le directeur...
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