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Hariri : la France refuse toute déstabilisation du Liban

Le Premier ministre libanais, Saad Hariri, a affirmé mardi à Paris que la France refuse toute menace contre le Liban, "que ce soit de la part d'Israël ou toute menace contre la stabilité au Liban".

Le Premier ministre libanais a réaffirmé sa confiance dans le soutien de la France au TSL./

"J'ai toujours des relations avec le Hezbollah, je crois que le Hezbollah est un parti politique assez important au Liban et la relation a été toujours une bonne relation. Des fois, on a des différences, c'est normal, ça c'est la politique, c'est la démocratie", a affirmé M. Hariri à la presse alors qu'il venait de s'entretenir avec le président français Nicolas Sarkozy.
Au Liban, le Hezbollah chiite, qui appartient à la coalition gouvernementale de Saad Hariri, s'attend à être mis en cause, dans l'assassinat du père de ce dernier, par le TSL, créé en 2007 par l'ONU pour enquêter sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais.
Mais le mouvement ne cesse de répéter qu'il n'acceptera pas qu'un seul militant soit mis en cause et promet de "couper la main" de qui arrêtera des membres de son parti dans le cadre de l'enquête du tribunal.
"Personne ne connaît les actes d'accusation" du TSL, a affirmé M. Hariri. "Je crois que beaucoup de choses ont été dites sur le tribunal international", a t-il également regretté.
Une éventuelle mise en cause du Hezbollah suscitant les craintes d'un regain de violences, tous les responsables politiques, de sécurité et les diplomates sont convaincus que personne n'osera arrêter des membres du parti.
Le Premier ministre libanais a réaffirmé par ailleurs sa confiance dans le soutien de la France au TSL et à la stabilité du Liban.
"Le tribunal international, la France l'a soutenu toujours, continue de le soutenir et il y a peut-être un dialogue qui doit se faire au Liban, qui se fait, et on va continuer dans ce chemin", a assuré M. Hariri.
"Mais la France refuse également toute menace contre le Liban, que ce soit de la part d'Israël ou toute menace contre la stabilité au Liban", a-t-il ajouté.
Pour sa part, le président Sarkozy a réaffirmé la "nécessité d'unité des Libanais derrière leurs institutions" et "le soutien" de Paris "aux autorités légitimes du Liban" ainsi qu'au "tribunal international", a rapporté l'Élysée.
"J'ai toujours des relations avec le Hezbollah, je crois que le Hezbollah est un parti politique assez important au Liban et la relation a été toujours une bonne relation. Des fois, on a des différences, c'est normal, ça c'est la politique, c'est la démocratie", a affirmé M. Hariri à la presse alors qu'il venait de s'entretenir avec le président français Nicolas Sarkozy.Au Liban, le Hezbollah chiite, qui appartient à la coalition gouvernementale de Saad Hariri, s'attend à être mis en cause, dans l'assassinat du père de ce dernier, par le TSL, créé en 2007 par l'ONU pour enquêter sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais.Mais le mouvement ne cesse de répéter qu'il n'acceptera pas qu'un seul militant soit...