Robert Pires est bel et bien de retour en Premier League. Le milieu de terrain français s'est engagé avec Aston Villa. Il a signé jusqu'à la fin de la saison avec l'actuel 9e du championnat anglais. « C'est un grand club. Je suis fier de jouer pour Villa et pour les fans. J'ai envie de dire très vite à Villa Park », a ainsi réagi l'ancien joueur de Villarreal, qui était libre depuis le mois de juin sur le site de son nouveau club. Si demain, la formation de Gérard Houllier se déplace à Blackburn, elle recevra dès la semaine prochaine... Arsenal, l'ancienne équipe de Pires, avec qui il est resté durant six saisons (2000-2006).
Platini connaît déjà le nom du prochain Ballon d'or
Jamais deux sans trois pour Michel Platini ? Le président de l'UEFA a pronostiqué l'attribution du Ballon d'or à Xavi, tout en rappelant qu'il avait vu juste lors des deux dernières éditions en désignant Cristiano Ronaldo (2008) puis Lionel Messi (2009). Platini estime que le titre de meilleur joueur de l'année, conjointement décerné pour la première fois par les journalistes et les capitaines et entraîneurs des sélections, se jouera entre Xavi, Andres Iniesta et Wseley Sneijder.
« Ce sera entre l'un de ces trois, juge le triple Ballon d'or (1983, 1984 et 1985, seul joueur à l'avoir reçu trois années consécutives). Il y a quelques joueurs qui sont très bons, mais qui restent différents. Messi est fort, Ronaldo est fort, Xavi aussi... Il y a pas mal de joueurs qui sont forts. Il y a deux ans, j'avais choisi Ronaldo, puis Messi l'année d'après. Cette année, je vais choisir Xavi, car il a emporté la Coupe du monde. » Pour savoir si Platini a encore vu juste, il faudra patienter jusqu'au 10 janvier.
Mourinho et l'entraîneur de Gijon menacés de sanctions
José Mourinho, l'entraîneur du Real Madrid, et Manuel Preciado, son homologue du Sporting Gijon, ont été cités par une commission du gouvernement espagnol qui souhaite que les deux coaches soient sanctionnés pour leurs violents échanges verbaux de la semaine dernière.
L'altercation par médias interposés a été déclenchée par Mourinho, qui a affirmé que le Sporting Gijon n'avait pas vraiment joué sa chance lors d'un match de championnat contre le FC Barcelone en septembre.
Sa sortie a provoqué la colère de Preciado, outré par ce qu'il a qualifié de manque de respect. La querelle a alimenté les colonnes de la presse sportive espagnole pendant des jours. Sur le terrain, le Real est allé s'imposer à Gijon 1-0 dimanche dernier dans le cadre de la 11e journée du championnat.
Estimant qu'« il est nécessaire d'éviter ce genre d'incidents à l'avenir », la commission demande à la Fédération espagnole de football (RFEF) de prendre des sanctions disciplinaires contre les deux entraîneurs.
Dans un communiqué, le Real a déploré cette décision et assure que Mourinho ne voulait que défendre l'« esprit sportif » et faire en sorte que « la compétition reste pure ». Le club madrilène oppose en outre les « arguments » de Mourinho aux « propos diffamatoires » de Preciado.
La direction du Sporting Gijon a jugé, elle, que l'incident était clos.


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