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Moyen Orient et Monde

Brèves régionales

Bahreïn
Renvoi au 25 novembre du procès de chiites accusés de terrorisme

La Haute Cour pénale de Manama a décidé hier de renvoyer au 25 novembre le procès d'un groupe de militants chiites bahreïnis, accusés de terrorisme, selon un avocat de la défense. Au cours de l'audience d'hier, la défense a renouvelé ses demandes de « rouvrir l'enquête sur l'affaire et soumettre à un examen médical les accusés qui affirment avoir été torturés », a déclaré Me Mohammad al-Tajer. Vingt-cinq personnes, dont deux jugées par contumace, sont poursuivies pour avoir « formé une organisation illégale », « recouru à cette fin au terrorisme », « financé des activités terroristes », et « propagé des informations erronées et tendancieuses », selon l'acte d'accusation. Au début du procès, le nombre des accusés avait à tort été porté à 27. L'accusation de complot pour renverser la monarchie, évoquée à l'origine par les autorités, ne figure pas dans l'acte d'accusation, selon des avocats de la défense.

 

Soudan
Les armées du Nord et du Sud refusent de renouer avec la guerre

Le Soudan ne renouera pas avec une guerre civile Nord-Sud, peu importe l'issue du référendum d'indépendance du Sud-Soudan de janvier, ont affirmé hier le ministre soudanais de la Défense, Abdel Rahim Mohammad Hussein, et son homologue sudiste. « Nous sommes disposés à bâtir la confiance entre nous deux, afin de parvenir à une situation sûre et stable », a déclaré le ministre soudanais de la Défense, lors d'une rare conférence de presse à Khartoum. Les Sud-Soudanais doivent choisir, lors d'un référendum prévu le 9 janvier, entre le maintien de l'unité du pays ou la sécession. L'inscription de la population sur les listes électorales doit commencer lundi au Soudan, de même que dans huit pays - dont les États-Unis - où la diaspora sud-soudanaise est amenée à se prononcer. Ce référendum est le point-clé de l'accord de paix ayant mis fin en 2005 à 22 ans de guerre civile entre le Nord et le Sud.

BahreïnRenvoi au 25 novembre du procès de chiites accusés de terrorismeLa Haute Cour pénale de Manama a décidé hier de renvoyer au 25 novembre le procès d'un groupe de militants chiites bahreïnis, accusés de terrorisme, selon un avocat de la défense. Au cours de l'audience d'hier, la défense a renouvelé ses demandes de « rouvrir l'enquête sur l'affaire et soumettre à un examen médical les accusés qui affirment avoir été torturés », a déclaré Me Mohammad al-Tajer. Vingt-cinq personnes, dont deux jugées par contumace, sont poursuivies pour avoir « formé une organisation illégale », « recouru à cette fin au...
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