L’aide commence à arriver en force dans les zones sinistrées
OLJ /
le 29 octobre 2010 à 23h28
Un des survivants de l’éruption du volcan Merapi inspecte les dégâts infligés à sa maison. Adek Berry/AFP
Le tsunami ayant dévasté des îles indonésiennes de l'océan Indien a probablement causé la mort de 500 personnes, ont estimé hier les autorités. Le bilan officiel s'établissait en fin de journée à 370 morts avec 338 personnes portées disparues. « Mais il est probable que les deux tiers des disparus ont été soit emportés par la mer, soit ensevelis », a déclaré un responsable des services de secours, Ade Edward. « En survolant la zone hier, nous avons vu de nombreux corps. Des têtes et des jambes sortaient du sable, des cadavres étaient accrochés dans des arbres », a-t-il précisé.Plus de deux jours après la catastrophe, les secours et l'aide commençaient à arriver en force dans les zones les plus affectées des Mentawaï, un chapelet d'îles isolées de l'océan Indien, au large de Sumatra. Mais les recherches sont rendues difficiles par l'isolement des villages de pêcheurs disséminés le long des côtes des Mentawaï. Le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono s'y est rendu hier pour réconforter les rescapés et superviser l'arrivée de la nourriture, de l'eau et des médicaments dont ils manquaient. À Sikakap, le port de l'île de Pagaï du Nord, des centaines d'habitants ont commencé à être soignés pour des blessures provoquées par les deux vagues géantes successives ayant pénétré jusqu'à 600 mètres à l'intérieur des terres, a constaté un photographe de l'AFP. À plus de 1 000 km des Mentawaï, la population a rendu un dernier hommage aux victimes de l'éruption du volcan Merapi, l'autre catastrophe naturelle ayant frappé l'Indonésie cette semaine. Une cérémonie particulière a été organisée pour celui qui personnalisait le Merapi aux yeux des Indonésiens, « grand-père » Marijan, qui officiait comme « gardien spirituel » de la montagne. Considéré comme le volcan le plus actif d'Indonésie, le Merapi est de nouveau entré en éruption hier, projetant des nuages de cendres et de nuées toxiques.
Le tsunami ayant dévasté des îles indonésiennes de l'océan Indien a probablement causé la mort de 500 personnes, ont estimé hier les autorités. Le bilan officiel s'établissait en fin de journée à 370 morts avec 338 personnes portées disparues. « Mais il est probable que les deux tiers des disparus ont été soit emportés par la mer, soit ensevelis », a déclaré un responsable des services de secours, Ade Edward. « En survolant la zone hier, nous avons vu de nombreux corps. Des têtes et des jambes sortaient du sable, des cadavres étaient accrochés dans des arbres », a-t-il précisé.Plus de deux jours après la catastrophe, les secours et l'aide...
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