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Moyen Orient et Monde - Affaire Wikileaks

L’armée américaine dit avoir tenté d’arrêter la torture en Irak

Le chef d'état-major de l'armée de terre américaine, le général George Casey, a assuré hier que les États-Unis avaient tenté d'empêcher les autorités irakiennes de pratiquer la torture, réfutant les informations du site WikiLeaks selon lesquelles des cas de violence ont été couverts par Washington. « Notre politique a toujours été que lorsque des soldats américains se trouvent confrontés à des cas de violence sur des prisonniers, ils doivent les empêcher et ensuite en rendre compte immédiatement aux chaînes de commandement américaine et irakienne », a-t-il assuré. Parallèlement, à Londres, un porte-parole du Premier ministre britannique David Cameron a déclaré hier que les « mauvais traitements de détenus n'ont pas lieu d'être ». « Et nous enquêtons bien entendu sur les allégations » de mauvais traitements, a-t-il ajouté dans une très brève déclaration. Selon les médias britanniques, quelques fichiers - parmi les 400 000 publiés dimanche par le site - montreraient que les forces britanniques ont remis des détenus aux autorités irakiennes alors qu'elles savaient qu'ils risquaient d'être torturés. Le site WikiLeaks s'est par ailleurs défendu hier, affirmant qu'il « n'est pas antiaméricain ». Son porte-parole, Kristinn Hrafnsson, a qualifié de « totalement fausses » les accusations selon lesquelles WikiLeaks pourrait servir la propagande des islamistes radicaux. « Un grand nombre de personnes soutenant WikiLeaks ont vraiment à cœur les principes de base et les idées qui sont à la base de la société américaine, le premier amendement, et ainsi de suite », a-t-il ajouté en référence à l'amendement de la Constitution des États-Unis garantissant la liberté d'expression.

Le chef d'état-major de l'armée de terre américaine, le général George Casey, a assuré hier que les États-Unis avaient tenté d'empêcher les autorités irakiennes de pratiquer la torture, réfutant les informations du site WikiLeaks selon lesquelles des cas de violence ont été couverts par Washington. « Notre politique a toujours été que lorsque des soldats américains se trouvent confrontés à des cas de violence sur des prisonniers, ils doivent les empêcher et ensuite en rendre compte immédiatement aux chaînes de commandement américaine et irakienne », a-t-il assuré. Parallèlement, à Londres, un porte-parole du Premier ministre britannique David...
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