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Nos lecteurs ont la parole

Employées de maison : l’autre face de la médaille

Par Sonia Adam DAOUD
Ayant lu dans la page « Opinion » de L'Orient-Le Jour du 24 septembre 2010 un article sur « les employées de maison » et désirant quelque peu venir au secours de son auteur quant à l'article « La justice tourne le dos aux domestiques maltraités », je me permets d'éclaircir le sujet.
En premier lieu, il n'est pas très élégant de taxer si cruellement ces « esclaves », ainsi qu'il est écrit. On a l'impression, à lire cet article, que nous vivons dans une jungle où le traitement des animaux prime. Voyons plutôt le côté positif de leur vie. Est-il venu à l'idée de l'auteur de cette missive de circuler là où ces « esclaves » vivent comme des reines ? Où elles ont chambres et salles de bains personnelles, heures de repos, repas royal avec, à satiété, saumon, jambon, fromage, tout en choisissant le meilleur. Où elles sortent soit seules, soit avec leur employeur femme pour s'asseoir dans des restaurants. Il faut aussi les voir avec leur poste de TV dans leur cuisine même... Je passe les fugues insouciantes sans égard pour l'argent payé qui s'évapore, sans égard pour les enfants « abandonnés » par leurs parents et qui sont à leur charge.
De grâce, que l'on cesse donc de s'apitoyer sur ces « employées » qui font leur métier, comme nous faisons durement le nôtre et qui, souvent, en sortant de leur pays de misère, trouvent le salut chez nous.
Ayant lu dans la page « Opinion » de L'Orient-Le Jour du 24 septembre 2010 un article sur « les employées de maison » et désirant quelque peu venir au secours de son auteur quant à l'article « La justice tourne le dos aux domestiques maltraités », je me permets d'éclaircir le sujet.En premier lieu, il n'est pas très élégant de taxer si cruellement ces « esclaves », ainsi qu'il est écrit. On a l'impression, à lire cet article, que nous vivons dans une jungle où le traitement des animaux prime. Voyons plutôt le côté positif de leur vie. Est-il venu à l'idée de l'auteur de cette missive de circuler là où ces...
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