Mabrouk Monsieur le Ministre de l'Intérieur pour le prix qui vous a été décerné par l'International Foundation for Electoral System, pour avoir réussi à organiser plusieurs élections dans de difficiles conditions politiques et sécuritaires.
Merci pour tout ce que vous ne cessez d'assurer aux citoyens libanais, grâce à votre détermination, votre savoir, votre sagesse et surtout votre intégrité.
Vous avez su montrer au monde que le Liban était un meneur, en incluant à la machine électorale la technologie. Aussi, pouvons-nous espérer une nouvelle technologie, gagner d'autres terrains et d'autres organismes, en l'occurrence, le service d'enregistrement des véhicules (néfaa) à Dékouané.
Je me permets à cet effet de vous relater, sans m'attarder, l'expérience que j'ai vécue il y a quelques jours.
Comme tous les ans, je me suis présentée à une banque afin de régler la taxe mécanique de ma voiture et, à ma grande surprise, l'ordinateur a affiché : « You cannot pay at the bank ! »
J'ai compris par la suite que, 9 mois plus tôt - et à mon insu - j'avais été infligée d'une contravention pour une infraction dont j'ignorais l'existence.
Je me suis rendue alors à la « néfaa » pour résoudre ce problème.
Là, j'ai constaté, contrairement à ce que je croyais, combien la procédure de paiement d'une taxe - comparée à celle pratiquée dans les banques - est longue et compliquée. Elle nécessite, d'une part, l'intervention de huit effectifs, chacun devant y apporter son concours et, d'autre part, le déplacement et la navette pour le contribuable entre quatre bâtiments, devant 8 guichets, en vue de finaliser son dossier, à savoir :
1. Dans le premier bâtiment, un guichetier vérifie les documents requis et annote sur un papier la mention de contravention.
2. Dans le second bâtiment, un guichetier prépare la fiche pour le paiement de la contravention.
3. Dans le troisième bâtiment, un employé perçoit le montant de la contravention.
4. Retour au premier bâtiment, chez le premier guichetier qui prépare la fiche pour le paiement de la taxe à la caisse.
5. Le caissier réclame alors un timbe de 1 000 LL.
6. Un employé procure ces timbres.
7. Retour chez le caissier pour payer la taxe.
8. Retour chez le premier guichetier pour retirer la
vignette.
Je vous remercie, Monsieur le Ministre, de juger de l'opportunité de remédier à cette situation pour le bien du pays et des citoyens.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine