De son côté, Salva Kiir, président du Sud-Soudan, a assuré qu'il n'est « pas question d'un retour à la guerre avec le nord » du pays. « Il n'est pas question de faire marche arrière sur l'accord de paix (...) », a déclaré le chef sudiste lors d'un discours à Juba, au premier jour d'une importante conférence réunissant une vingtaine de partis politiques sud-soudanais. « Nous voulons la paix et pas un retour à la guerre. Le sang ne doit pas être encore versé », a-t-il ajouté. Le second vice-président du Soudan, le Nordiste Ali Osmane Taha, a aussi participé à cette conférence survenant à moins de trois mois du référendum d'autodétermination. Des responsables sudistes et nordistes ont récemment accusé l'autre camp de se préparer à un retour à la guerre civile dans la foulée du scrutin pouvant aboutir à la partition du plus vaste pays d'Afrique. MM. Kiir et Taha ont convenu, à la suite d'une rencontre mardi soir à Juba, la capitale du Sud-Soudan, de cesser les déclarations médiatiques pouvant mettre de l'huile sur le feu, a rapporté l'agence officielle SUNA.
Moyen Orient et Monde - Soudan
Khartoum pourrait accepter une sécession du Sud
OLJ / le 14 octobre 2010 à 01h20
De son côté, Salva Kiir, président du Sud-Soudan, a assuré qu'il n'est « pas question d'un retour à la guerre avec le nord » du pays. « Il n'est pas question de faire marche arrière sur l'accord de paix (...) », a déclaré le chef sudiste lors d'un discours à Juba, au premier jour d'une importante conférence réunissant une vingtaine de partis politiques sud-soudanais. « Nous voulons la paix et pas un retour à la guerre. Le sang ne doit pas être encore versé », a-t-il ajouté. Le second vice-président du Soudan, le Nordiste Ali Osmane Taha, a aussi participé à cette conférence survenant à moins de trois mois du référendum d'autodétermination. Des responsables sudistes et nordistes ont récemment accusé l'autre camp de se préparer à un retour à la guerre civile dans la foulée du scrutin pouvant aboutir à la partition du plus vaste pays d'Afrique. MM. Kiir et Taha ont convenu, à la suite d'une rencontre mardi soir à Juba, la capitale du Sud-Soudan, de cesser les déclarations médiatiques pouvant mettre de l'huile sur le feu, a rapporté l'agence officielle SUNA.


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