Le président Berry, hier, en compagnie de la sœur de l’imam disparu, Rabab Sadr. Karim Sharif/Reuters
Par ailleurs, dans le cadre d'une cérémonie à l'occasion du lancement d'un timbre officiel à la mémoire de l'imam Moussa Sadr en présence des ministres Mohammad Jawad Khalifé, Ali Abdallah, Ali Chami, des députés Hassan Fadlallah et Ammar Houry, et des députés du bloc Amal, Abdelatif Zein, Anouar el-Khalil, Michel Moussa, Ali Hassan Khalil, Ali Bazzi, Ghazi Zeayter, Kassem Hachem, Ali Khreiss, Ayoub Hmayed, Ali Osseirane, Hani Kobeyssi et Abdel Magid Saleh, Nabih Berry a rendu hommage à la position du président de la République, du Premier ministre et du ministre des Affaires étrangères relative à la non-participation du Liban au sommet arabe de Syrte en Libye.
« Le plus important, concernant le sommet de Syrte, a été l'absence totale du Liban. Merci au Liban de n'avoir pas participé ni au niveau de la forme ni au niveau du fond, et ce à tous les niveaux », a-t-il indiqué, estimant que cela le rend fier. « Mes remerciements vont au président de la République, au Premier ministre, et évidemment au gouvernement et au ministre des Affaires étrangères, pour cette position en retard de 32 ans. Mieux vaut tard que jamais », a-t-il indiqué.
Le président de la Chambre a par ailleurs rendu hommage à la mémoire de l'imam Moussa Sadr, déplorant le fait que « ce sommet arabe, comme ses prédécesseurs, soit incapable d'élever la voix face au régime libyen pour réclamer la liberté de l'imam Sadr ».

