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Liban

Berry temporise pour favoriser le retour au calme

Le président Berry, hier, en compagnie de la sœur de l’imam disparu, Rabab Sadr. Karim Sharif/Reuters

Le président de la Chambre, Nabih Berry, a voulu temporiser hier, après le raidissement observé ces deux derniers jours par ses ministres dans l'affaire des faux témoins. Hier, le président de la Chambre s'est recentré, prônant le report à une séance ultérieure du débat sur la question épineuse des faux témoins. Le résultat a été, en Conseil des ministres, un mutisme total des ministres d'Amal, qui ne se sont pas joints aux voix de leurs confrères du 8 Mars pour abonder dans leur sens et réclamer que le dossier soit déféré incessamment devant la Cour de justice.
Par ailleurs, dans le cadre d'une cérémonie à l'occasion du lancement d'un timbre officiel à la mémoire de l'imam Moussa Sadr en présence des ministres Mohammad Jawad Khalifé, Ali Abdallah, Ali Chami, des députés Hassan Fadlallah et Ammar Houry, et des députés du bloc Amal, Abdelatif Zein, Anouar el-Khalil, Michel Moussa, Ali Hassan Khalil, Ali Bazzi, Ghazi Zeayter, Kassem Hachem, Ali Khreiss, Ayoub Hmayed, Ali Osseirane, Hani Kobeyssi et Abdel Magid Saleh, Nabih Berry a rendu hommage à la position du président de la République, du Premier ministre et du ministre des Affaires étrangères relative à la non-participation du Liban au sommet arabe de Syrte en Libye.
 « Le plus important, concernant le sommet de Syrte, a été l'absence totale du Liban. Merci au Liban de n'avoir pas participé ni au niveau de la forme ni au niveau du fond, et ce à tous les niveaux », a-t-il indiqué, estimant que cela le rend fier. « Mes remerciements vont au président de la République, au Premier ministre, et évidemment au gouvernement et au ministre des Affaires étrangères, pour cette position en retard de 32 ans. Mieux vaut tard que jamais », a-t-il indiqué.
Le président de la Chambre a par ailleurs rendu hommage à la mémoire de l'imam Moussa Sadr, déplorant le fait que « ce sommet arabe, comme ses prédécesseurs, soit incapable d'élever la voix face au régime libyen pour réclamer la liberté de l'imam Sadr ». 
Le président de la Chambre, Nabih Berry, a voulu temporiser hier, après le raidissement observé ces deux derniers jours par ses ministres dans l'affaire des faux témoins. Hier, le président de la Chambre s'est recentré, prônant le report à une séance ultérieure du débat sur la question épineuse des faux témoins. Le résultat a été, en Conseil des ministres, un mutisme total des ministres d'Amal, qui ne se sont pas joints aux voix de leurs confrères du 8 Mars pour abonder dans leur sens et réclamer que le dossier soit déféré incessamment devant la Cour de justice. Par ailleurs, dans le cadre d'une cérémonie à l'occasion du lancement d'un timbre officiel à la...
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