La première des trois exigences qui s'imposent à l'OTAN, selon M. Rasmussen, est de « moderniser » son appareil militaire, y compris sa capacité de « dissuasion ». Seconde exigence pour l'OTAN, avoir à l'esprit les « leçons que nous avons tirées à un prix très élevé de l'Afghanistan ». Enfin, la troisième exigence d'après M. Rasmussen est d'« approfondir » les partenariats actuels de l'alliance avec des pays da la zone Asie-Pacifique, de la Méditerranée et du Golfe, ou encore avec la Russie. Il pourra s'agir aussi de lancer une coopération formelle avec les puissances émergentes, qui n'existe pas encore. Un argument selon lui pour avoir des « consultations régulières » avec « la Chine, l'Inde et d'autres pays majeurs ». Mais tout cela suppose, a-t-il prévenu, que les alliés européens des États-Unis n'aillent pas « trop loin » dans la réduction de leurs budgets militaires.
Moyen Orient et Monde - Défense
Le chef de l’OTAN propose de dialoguer avec la Chine et l’Inde
OLJ / le 09 octobre 2010 à 00h29
La première des trois exigences qui s'imposent à l'OTAN, selon M. Rasmussen, est de « moderniser » son appareil militaire, y compris sa capacité de « dissuasion ». Seconde exigence pour l'OTAN, avoir à l'esprit les « leçons que nous avons tirées à un prix très élevé de l'Afghanistan ». Enfin, la troisième exigence d'après M. Rasmussen est d'« approfondir » les partenariats actuels de l'alliance avec des pays da la zone Asie-Pacifique, de la Méditerranée et du Golfe, ou encore avec la Russie. Il pourra s'agir aussi de lancer une coopération formelle avec les puissances émergentes, qui n'existe pas encore. Un argument selon lui pour avoir des « consultations régulières » avec « la Chine, l'Inde et d'autres pays majeurs ». Mais tout cela suppose, a-t-il prévenu, que les alliés européens des États-Unis n'aillent pas « trop loin » dans la réduction de leurs budgets militaires.

