Le procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine) Philippe Courroye a demandé un non-lieu au profit de Jacques Chirac dans un des deux dossiers d'emplois présumés fictifs où il est mis en examen, a-t-on appris hier auprès de son avocat Georges Kiejman. Ce dossier concerne le cas de sept personnes rémunérées par la Ville de Paris dans les années 1990 et qui auraient travaillé exclusivement pour le RPR, parti présidé par Jacques Chirac et ancêtre de l'UMP. La décision finale de Nanterre appartient au juge d'instruction Jacques Gazeaux, qui a mis en examen Jacques Chirac fin 2009 pour prise illégale d'intérêt. Il a la possibilité de décider d'un renvoi en correctionnelle contre l'avis de Philippe Courroye.
Le procureur de Nanterre (Hauts-de-Seine) Philippe Courroye a demandé un non-lieu au profit de Jacques Chirac dans un des deux dossiers d'emplois présumés fictifs où il est mis en examen, a-t-on appris hier auprès de son avocat Georges Kiejman. Ce dossier concerne le cas de sept personnes rémunérées par la Ville de Paris dans les années 1990 et qui auraient travaillé exclusivement pour le RPR, parti présidé par Jacques Chirac et ancêtre de l'UMP. La décision finale de Nanterre appartient au juge d'instruction Jacques Gazeaux, qui a mis en examen Jacques Chirac fin 2009 pour prise illégale d'intérêt. Il a la possibilité de décider d'un renvoi en correctionnelle contre l'avis de Philippe Courroye.
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