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Liban

Le général Tota : Des progrès dans le marquage de la ligne bleue

Le général de brigade Giannicola Tota est commandant du contingent italien de la Finul et commandant de tout le secteur ouest qui compte sept contingents : italien, français, coréen, slovène, ghanéen, malais, brunéien. Interrogé par L'Orient-Le Jour sur la coordination dans ce secteur, il a noté que « deux contingents, l'italien et le français, font partie de l'OTAN, ils obéissent donc aux mêmes normes et aux mêmes structures. Mais aussi la structure de la Finul est bonne et elle permet la coordination des mouvements de 4 000 hommes et femmes déployés dans cette zone ».
« Les défis les plus importants sont le maintien de la paix et le fait d'éviter les tensions le long de la ligne bleue, qui par beaucoup d'endroits n'est pas encore clairement délimitée », a-t-il dit. « Conjointement avec les Libanais et les Israéliens, la Finul planche sur le marquage de la ligne bleue et des progrès sont effectués dans ce sens. Des bornes sont en train d'être placées pour marquer la frontière », a-t-il ajouté.
À la question de savoir si des événements similaires à ceux de Zibkine, quand un officier français avait été désarmé par les habitants, peuvent se répéter, le général Tota a confirmé qu'il y a une dizaine de jours, des incidents avaient éclaté à Zibkine entre des Casques bleus et des habitants. Mais le problème a vite été réglé, a ajouté l'officier, notant que ce ne sont pas uniquement les contingents européens qui font face à ce genre de problème. « Un incident a également été enregistré avec des soldats turcs, qui se trouvaient à proximité d'une mosquée », a-t-il souligné.
Prié de dire si la Finul se sent en sécurité au Liban-Sud surtout que le pays pourrait faire face à des problèmes internes, le général Tota a affirmé : « Bien sûr que nous nous sentons en sécurité. Nous faisons confiance à notre travail. Nous sommes ici pour aider la population libanaise. »

Le général de brigade Giannicola Tota est commandant du contingent italien de la Finul et commandant de tout le secteur ouest qui compte sept contingents : italien, français, coréen, slovène, ghanéen, malais, brunéien. Interrogé par L'Orient-Le Jour sur la coordination dans ce secteur, il a noté que « deux contingents, l'italien et le français, font partie de l'OTAN, ils obéissent donc aux mêmes normes et aux mêmes structures. Mais aussi la structure de la Finul est bonne et elle permet la coordination des mouvements de 4 000 hommes et femmes déployés dans cette zone ».« Les défis les plus importants sont le maintien de la paix et le fait d'éviter les tensions le long de la ligne...
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