L’entraîneur de Lyon, Claude Puel, ainsi que ses joueurs, à l’image de Toulalan, restent, malgré la victoire en Champions League, en grande difficulté en Ligue 1. Jack Guez/ AFP
En outre, l'OL jouera sur un terrain synthétique. « C'est toujours particulier et nous l'avions déjà ressenti à Lorient où nous avions perdu. Il faut s'habituer. Les appuis ne sont pas les mêmes. Cela change tout. Il faut être capable de tenir, surtout quand il est arrosé », décortique Puel, qui se demande « si les chaussures, à lamelles notamment, étaient bien adaptées à ce type de surface ».
Mais l'équipe lorraine n'a encore gagné aucun match cette saison sur son terrain synthétique : une série qui ne pourra pas durer éternellement.
« Il faut que cela continue ! Mais il y a des séries qui continuent et qui s'arrêtent. Ils vont récupérer Hadji et nous savons que nous aurons à livrer un match très costaud », estime Puel.
Mercredi, l'OL a évolué sur la pelouse du Hapoël Tel-Aviv sous une très forte chaleur moite qui a affecté les organismes : depuis le retour à Lyon, la récupération a été l'objectif principal.
Toutes ces conditions ne sont pas de nature à mettre l'Olympique lyonnais en pleine confiance, même si la victoire en Ligue des champions, qui lui assure une place seule en tête de sa poule et lui permet d'entrevoir les 8es de finale, a fait du bien.
Globalement, la semaine a été difficile, surtout après la défaite contre Saint-Étienne (1-0) lors du 100e derby rhodanien. « Mon cas n'est pas important. C'est difficile pour les joueurs. J'aimerais qu'ils soient récompensés et j'aurais aimé qu'ils le soient contre Saint-Étienne. C'est pourquoi il était important de gagner mercredi », explique Puel, même si personne n'est dupe ni sur le contenu du match à Tel-Aviv ni sur la valeur de l'opposition israélienne.
Moralement, il est toujours de bon ton, pour les joueurs, de se persuader que l'adversaire était au niveau. Mais après avoir franchi le modeste cap de Tel-Aviv, Claude Puel et l'OL restent toujours sous la pression présidentielle de Jean-Michel Aulas, sans vraiment de droit à l'erreur.
« Nous n'avions pas le droit de perdre à Tel-Aviv, comme nous n'avons pas le droit de perdre à Nancy. Nous avons surtout le droit de gagner et de convaincre », souligne l'omniprésent Jean-Michel Aulas, convaincu que son effectif est le meilleur de France et l'un des plus compétitifs en Europe.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef