La Turquie veut tripler ses échanges avec l'Iran dans les cinq prochaines années, a indiqué le Premier ministre turc, au moment où les sanctions contre la République islamique refroidissent les investisseurs occidentaux. Recep Tayyip Erdogan et le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi, ont participé à un congrès rassemblant à Istanbul une centaine d'hommes d'affaires, dont des Turcs désireux d'investir dans le textile, l'ingénierie et l'automobile, secteurs largement contrôlés par l'État en Iran. Selon les analystes, Ankara cherche à capitaliser sur les risques diplomatiques qu'elle a pris en cherchant à préserver l'Iran de nouvelles sanctions.
La Turquie veut tripler ses échanges avec l'Iran dans les cinq prochaines années, a indiqué le Premier ministre turc, au moment où les sanctions contre la République islamique refroidissent les investisseurs occidentaux. Recep Tayyip Erdogan et le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi, ont participé à un congrès rassemblant à Istanbul une centaine d'hommes d'affaires, dont des Turcs désireux d'investir dans le textile, l'ingénierie et l'automobile, secteurs largement contrôlés par l'État en Iran. Selon les analystes, Ankara cherche à capitaliser sur les risques diplomatiques qu'elle a pris en cherchant à préserver l'Iran de nouvelles sanctions.
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