Les rebelles « sont capables de commettre des actes terroristes, c'est sûr, ils sont capables de tirer de derrière un mur ou de faire exploser quelque chose. Mais ils n'ont ni les forces ni les moyens pour une guerre », a-t-il poursuivi.
Le Caucase russe est en proie à une rébellion exacerbée par deux guerres successives menées par les forces russes contre les séparatistes en Tchétchénie, qui ont dévasté cette république, avec de nombreuses exactions à la clé, dans les années 1990 et au début des années 2000.
Les républiques voisines du Daghestan et de l'Ingouchie sont particulièrement touchées par des violences visant principalement les représentants des forces de l'ordre et les fonctionnaires locaux. Six policiers et douze rebelles ont été tués dimanche dernier lors de combats dans le village du président tchétchène Ramzan Kadyrov, pourtant fortement protégé.

