Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a choisi de ne pas rencontrer le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Yukiya Amano en visite en Israël, a rapporté hier le quotidien israélien Haaretz. M. Amano, arrivé lundi en Israël pour sa première visite dans ce pays depuis sa prise de fonctions en décembre, avait sollicité une rencontre il y a plusieurs mois, mais le rendez-vous a été annulé la semaine dernière en raison de vacances de M. Netanyahu dans le nord d'Israël, selon le journal. M. Amano avait annoncé en juillet qu'il allait entrer personnellement en contact avec les autorités israéliennes afin de les persuader de signer le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP). Lors de la dernière conférence générale annuelle de l'AIEA en septembre 2009, une résolution adoptée avec difficulté demandait à Israël « de rejoindre le TNP et de placer ainsi toutes ses installations nucléaires sous la supervision de l'AIEA dans le cadre des mesures de sauvegarde ».
Centrale iranienne de Bouchehr : le Koweït craint des fuites nucléaires
Le Koweït a exprimé hier son inquiétude quant au risque de fuites nucléaires après le lancement de la première centrale nucléaire iranienne à Bouchehr (sud-ouest de l'Iran), non loin de cet émirat pétrolier. Plusieurs parlementaires koweïtiens avaient appelé la semaine dernière le gouvernement à prendre des mesures de précaution pour parer à tout incident après la mise en service de cette centrale. À Téhéran, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast a affirmé hier que la centrale de Bouchehr respectait des « niveaux élevés » de protection qui ont été approuvés par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Selon les médias koweïtiens, un responsable iranien est attendu ces prochains jours dans l'émirat où il pourrait évoquer la question de Bouchehr.
Deux kilos d'uranium 238 saisis chez des trafiquants en Moldavie
La police moldave a saisi deux kilogrammes d'uranium 238 chez des trafiquants qui s'apprêtaient à les vendre pour neuf millions d'euros, a annoncé hier le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Chiril Motpan. « Lors de l'enquête, les policiers ont acheté un gramme de la substance qui a été envoyée aux États-Unis pour expertise. Celle-ci a confirmé qu'il s'agissait d'uranium 238. Les suspects ont été arrêté le 20 août », a précisé le colonel Motpan.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef