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Liban

Désaccord Siniora-Fatfat sur les droits des Palestiniens

Deux avis presque contradictoires au sujet de la réunion parlementaire de mardi qui a abouti à l'adoption du projet concernant les droits sociaux des réfugiés palestiniens : celui de l'ancien Premier ministre, Fouad Siniora, et celui de l'ancien ministre de l'Intérieur, Ahmad Fatfat, tous deux députés.
Si M. Siniora s'est félicité du vote des deux lois relatives à l'octroi de droits sociaux aux réfugiés palestiniens et aux ressources pétrolières, les désignant comme étant « extrêmement importantes », M. Fatfat a critiqué « deux entorses aux règles législatives ».
Dans une déclaration à la presse, M. Siniora a estimé que l'affaire des droits des Palestiniens a montré que « les Libanais sont capables de s'entendre et de trouver des formules consensuelles autour de questions qui les divisent, pour peu qu'ils engagent un dialogue calme ».
Il s'est arrêté sur la loi relative au forage du pétrole et du gaz offshore qui a également été adoptée par les députés , soulignant que son vote est « le point de départ vers de nouveaux horizons bénéfiques pour le Liban qui a accusé d'énormes pertes du fait des guerres, des attaques (israéliennes) et des conflits internes ».
Selon M. Siniora, « ce pas en avant devrait encourager les Libanais à multiplier les efforts de développement et à consolider leurs potentiels, qu'il y ait ou pas d'importants gisements de pétrole ».
M. Fatfat est cependant d'un avis contraire. Dans une interview à la chaîne NBN, il a déploré le fait que l'ordre du jour de la réunion parlementaire n'a pas été soumis au préalable au Bureau de la Chambre et réprouvé l'entente politique autour de la loi sur le forage du pétrole offshore. « Lorsque je suis arrivé au Parlement, j'ai eu la surprise de découvrir que le texte distribué aux députés est différent de celui qui a été aprouvé en commissions parlementaires », a-t-il dit, en expliquant qu'il ne pouvait pas voter une loi qu'il n'avait pas pu examiner dans tous ses détails. M. Fatfat a rappelé qu'il a attiré l'attention du président de la Chambre, Nabih Berry, sur le fait que cette loi risque d'être invalidée si dix parlementaires présentent un recours devant le Conseil constitutionnel. « Hier (mardi), il y a eu une atteinte à la vie parlementaire », s'est-il indigné.
Deux avis presque contradictoires au sujet de la réunion parlementaire de mardi qui a abouti à l'adoption du projet concernant les droits sociaux des réfugiés palestiniens : celui de l'ancien Premier ministre, Fouad Siniora, et celui de l'ancien ministre de l'Intérieur, Ahmad Fatfat, tous deux députés.Si M. Siniora s'est félicité du vote des deux lois relatives à l'octroi de droits sociaux aux réfugiés palestiniens et aux ressources pétrolières, les désignant comme étant « extrêmement importantes », M. Fatfat a critiqué « deux entorses aux règles législatives ».Dans une déclaration à la presse, M. Siniora a estimé que l'affaire des...
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