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Liban

Frangié se demande pourquoi certaines parties ne veulent pas qu’Israël soit accusé...

La conférence de Hassan Nasrallah a continué à susciter des réactions au sein de la classe politique pour la seconde journée consécutive. En visite chez le général Michel Aoun à Rabié, le député Sleimane Frangié a ainsi réaffirmé qu'il se tient aux côtés du Hezbollah et du chef du CPL en toutes circonstances, rappelant qu'ils sont liés par des convictions et des visions communes. Frangié s'est demandé pourquoi certaines parties semblent malheureuses de l'accusation portée contre Israël, précisant que ces personnalités sont plus royalistes que le roi puisque, en Israël même, les éléments donnés par Nasrallah provoquent un débat. Frangié a encore déclaré que ceux qui ont accusé la Syrie et le Hezbollah pendant quatre ans n'avaient pas un pour cent d'indices, alors que dans les déclarations de Nasrallah, il y en a bien plus, ajoutant qu'il considère le TSL comme un tribunal américano-israélien. Il a toutefois qualifié Saad Hariri « de bonne personne », assurant qu'il est possible de parvenir à une entente avec lui.
Le bloc parlementaire du Hezbollah a lui aussi évoqué la conférence de presse de Nasrallah, précisant que toute enquête au sujet de l'assassinat du Premier ministre Rafic Hariri devrait tenir compte des éléments qui ont été divulgués. Le bloc a appelé les autorités concernées à examiner sérieusement l'hypothèse de la culpabilité d'Israël, les invitant aussi à ouvrir le dossier des faux témoins.
Le député Antoine Saad, membre du bloc Joumblatt, a estimé de son côté que les indices donnés par Nasrallah sont suffisamment importants pour pousser le TSL à les examiner. Il a aussi affirmé que la tendance à l'accalmie était perceptible au cours de la conférence de presse du chef du Hezbollah, exprimant sa confiance dans la volonté du Premier ministre de servir les intérêts du pays. De son côté, le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, Hassan Mneïmné, a affirmé qu'il souhaite qu'Israël soit derrière l'assassinat de Hariri, précisant que si l'acte d'accusation ne comporte pas de preuves convaincantes, son camp ne l'acceptera pas.
Le député Ahmad Fatfat a été plus nuancé, déclarant que ce qui compte, c'est de donner tous les indices au TSL de façon objective et sérieuse. Il a aussi défendu le TSL, précisant qu'il n'existe actuellement aucun indice sur son manque de professionnalisme.
Enfin, le député Ziad Kadri, membre du bloc « Liban d'abord » (bloc Hariri) a déclaré qu'il aurait préféré que Nasrallah ne présente pas ses indices et évoque d'abord ses appréhensions avec le Premier ministre Saad Hariri.
La conférence de Hassan Nasrallah a continué à susciter des réactions au sein de la classe politique pour la seconde journée consécutive. En visite chez le général Michel Aoun à Rabié, le député Sleimane Frangié a ainsi réaffirmé qu'il se tient aux côtés du Hezbollah et du chef du CPL en toutes circonstances, rappelant qu'ils sont liés par des convictions et des visions communes. Frangié s'est demandé pourquoi certaines parties semblent malheureuses de l'accusation portée contre Israël, précisant que ces personnalités sont plus royalistes que le roi puisque, en Israël même, les éléments donnés par Nasrallah provoquent un débat....
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