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Liban

L’ordre de la presse se souvient de Riad Taha

L'ordre de la presse et le Centre culturel Riad Taha ont commémoré hier le 30e anniversaire de l'assassinat de l'ancien président de l'ordre. Ont notamment pris part à l'événement : Ali Hamdane, représentant le président de la Chambre, Nabih Berry, Mohammad Sammak, représentant le Premier ministre, Saad Hariri, Georges Chahine, représentant l'ancien président de la République Amine Gemayel, l'ancien président de la Chambre, Hussein Husseini, les ministres Tarek Mitri et Adnane Sayyed Hussein, les députés Marwan Farès et Abdelatif Zein, ainsi que la famille et les amis de Riad Taha.
Le chef de l'État, Michel Sleiman, a envoyé un message, soulignant l'importance de « la liberté d'expression et le patriotisme que Taha incarnait ». Il a ajouté qu'il « tient à ce que la presse au Liban demeure une tribune d'objectivité, de dialogue et de responsabilité ».
Prenant la parole, le président de l'ordre de la presse, Mohammad Baalbacki, s'est souvenu de la lutte menée par Riad Taha pour l'unité du Liban, notant que les journalistes tiennent à la liberté d'expression, qui est la seule garantissant un meilleur avenir pour le Liban et pour le monde arabe. « Riad Taha, a souligné M. Baalbacki, savait que la presse libanaise ne luttait pas contre des facteurs locaux, mais aussi régionaux et internationaux, mais malgré tout nous avons tenu à lutter pour la liberté d'expression et nous avons réussi notre pari. »
« Riad Taha a été assassiné, mais il a toujours pensé que la liberté d'expression est de loin plus forte que les balles des assassins. Il est mort en croyant à la force de la justice », a-t-il dit.
De son côté, le ministre de l'Information, Tarek Mitri, a affirmé que « Riad Taha est mort pour la liberté d'expression au Liban ». Il a noté que « la liberté de la presse au Liban ne peut être en aucun cas un sujet de litige », soulignant la nécessité « de la mise en place d'une loi moderne applicable à la presse et aux médias ». Il a ajouté que « cette liberté fait face à diverses pressions, qui sont notamment relatives à la violence physique et morale, à la situation socio-économique et aux prises de positions politiques ». M. Mitri a souligné l'importance « de la crédibilité et de la déontologie journalistiques. Riad Taha a été assassiné tout en tenant aux valeurs de la liberté de la presse et de sa crédibilité ».
Jihad Taha, fils du journaliste assassiné, a pris la parole pour donner lecture du message de la famille. « Je me suis toujours demandé après l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri pourquoi je ne porte pas plainte devant le Tribunal spécial pour le Liban. J'y réfléchis toujours », a-t-il dit.
Un documentaire sur la vie de Riad Taha a ensuite été projeté.
L'ordre de la presse et le Centre culturel Riad Taha ont commémoré hier le 30e anniversaire de l'assassinat de l'ancien président de l'ordre. Ont notamment pris part à l'événement : Ali Hamdane, représentant le président de la Chambre, Nabih Berry, Mohammad Sammak, représentant le Premier ministre, Saad Hariri, Georges Chahine, représentant l'ancien président de la République Amine Gemayel, l'ancien président de la Chambre, Hussein Husseini, les ministres Tarek Mitri et Adnane Sayyed Hussein, les députés Marwan Farès et Abdelatif Zein, ainsi que la famille et les amis de Riad Taha.Le chef de l'État, Michel Sleiman, a envoyé un message, soulignant l'importance de « la liberté d'expression et...
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