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Liban

Le 8 Mars demande au gouvernement d’assurer le suivi

Dans les milieux du 8 Mars et de leurs alliés, on estime que le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a assumé son rôle en donnant des indications sur une « Israeli Connection » dans l'affaire Hariri et qu'il appartient au gouvernement d'en assurer le suivi.
Dans les milieux du 8 Mars et de leurs alliés, on s'est félicité hier des « pistes » fournies par le secrétaire général du Hezbollah au Tribunal spécial pour le Liban au sujet de l'affaire Hariri, estimant que ces indications sont de nature à bouleverser l'enquête et insistant sur le suivi que le gouvernement doit assurer.
Dans la conférence de presse qu'il a tenue au terme d'une réunion de son bloc parlementaire, le chef du CPL, le général Michel Aoun, a souligné, en réponse à une question, que l'exposé du leader du parti de Dieu « mérite de constituer le point de départ d'une enquête qui peut déboucher sur des résultats probants », qualifiant les indications qu'il a fournies de précieuses. Il a enchaîné en relevant qu'il existe « une voie plus rapide et disponible actuellement, celle des faux témoins qui peuvent mener les enquêteurs à ceux qui les ont manipulés, ce qui permettra de démasquer les commanditaires ».
M. Aoun a ensuite affirmé avoir eu le sentiment qu' « une trêve a été demandée à sayyed Nasrallah » à la faveur de sa conférence « puisqu'il n'a plus abordé la question du tribunal », en insistant sur le fait que le TSL ne pourra s'attendre à démasquer les assassins de Hariri s'il exclut la piste israélienne.
S'exprimant au nom des députés de Jbeil après leur entretien avec le ministre des Travaux publics, Ghazi Aridi, M. Abbas Hachem a fait état « d'une nouvelle approche fondée sur les nouvelles données avancées par sayyed Nasrallah ». Estimant que celle-ci va créer une nouvelle prise de conscience chez les hommes politiques, il a fait état d'une concordance de vues avec M. Aridi et estimé qu'elle permettra de remettre l'enquête sur les rails. M. Hachem a aussi exprimé l'espoir qu'aucune partie n'essaiera de reléguer les données fournies par Hassan Nasrallah aux oubliettes.
Pour le Forum d'action nationale de M. Sélim Hoss, le leader du Hezbollah a « redéfini le parcours de l'enquête ». Il a aussi insisté sur le fait que ce dernier a tablé sur le côté technique et non pas politique. Le TSL est contraint, a-t-il estimé dans un communiqué, de revoir son enquête.
Pour le député Nawwar Sahili, la conférence de presse de Hassan Nasrallah a surtout « mis en relief la politisation de l'enquête internationale et de ses promoteurs », avant d'indiquer qu'il est du devoir de la Résistance de défendre politiquement le Liban lorsque celui-ci est menacé.
Enfin, le député Talal Arslane, les anciens députés Zaher Khatib, Adnane Arakji, Fayçal Daoud, Bahaëddine Itani et Najah Wakim ont comme un seul homme insisté sur la responsabilité du gouvernement pour canaliser à nouveau l'enquête.
Dans les milieux du 8 Mars et de leurs alliés, on estime que le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a assumé son rôle en donnant des indications sur une « Israeli Connection » dans l'affaire Hariri et qu'il appartient au gouvernement d'en assurer le suivi.Dans les milieux du 8 Mars et de leurs alliés, on s'est félicité hier des « pistes » fournies par le secrétaire général du Hezbollah au Tribunal spécial pour le Liban au sujet de l'affaire Hariri, estimant que ces indications sont de nature à bouleverser l'enquête et insistant sur le suivi que le gouvernement doit assurer.Dans la conférence de presse qu'il a tenue au terme d'une réunion de son bloc parlementaire,...
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