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Économie - Liban - Électricité

Sarraf : Le plan Bassil n’est pas doté d’un mécanisme d’application précis

Le président de l'Association des énergies renouvelables, l'industriel Jacques Sarraf, a loué hier les efforts du ministre de l'Énergie, Gebran Bassil, en ce qui concerne le plan qui vise à assurer l'électricité 24 heures sur 24 d'ici à 2014, le qualifiant de « transparent et complet ». M. Sarraf s'est toutefois interrogé sur les mécanismes d'application de ce plan, notamment en ce qui concerne l'autorité qui devrait veiller à sa mise en place. Selon M. Sarraf, le ministre Bassil refuse d'approuver la tutelle de l'Autorité de régulation du secteur électrique, dont la création a été approuvée au Parlement en 2002, pour des raisons de prérogatives et de pouvoir ; un avis qui n'est toutefois pas partagé par certains experts juridiques, selon M. Sarraf.
Ce dernier a rappelé, en parallèle, les pertes directes cumulées du secteur, dont le montant global s'est élevé à environ 8 milliards de dollars entre 1992 et 2010, à raison de 400 millions de dollars en moyenne par an, plaidant en faveur d'une libéralisation des branches de la production et de la distribution de l'Électricité du Liban (EDL).
Notons, par ailleurs, que le ministre Bassil a signé hier les cahiers des charges qui visent à lancer des appels d'offres en vue de construire de nouvelles centrales de transformation électrique dans la région du Akkar. 
Le président de l'Association des énergies renouvelables, l'industriel Jacques Sarraf, a loué hier les efforts du ministre de l'Énergie, Gebran Bassil, en ce qui concerne le plan qui vise à assurer l'électricité 24 heures sur 24 d'ici à 2014, le qualifiant de « transparent et complet ». M. Sarraf s'est toutefois interrogé sur les mécanismes d'application de ce plan, notamment en ce qui concerne l'autorité qui devrait veiller à sa mise en place. Selon M. Sarraf, le ministre Bassil refuse d'approuver la tutelle de l'Autorité de régulation du secteur électrique, dont la création a été approuvée au Parlement en 2002, pour des raisons de prérogatives et de pouvoir ; un avis qui n'est...
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