Prenant la parole, M. Hariri a mis l'accent sur l'importance du dialogue entre les jeunes Libanais et Palestiniens, soulignant que le gouvernement planche activement sur les droits des Palestiniens.
Les membres de la délégation ont évoqué divers sujet, notamment le camp de jeunes qui se tient au couvent du Saint-Sauveur à Joun et qui regroupe des Libanais et des Palestiniens, l'importance du dialogue libano-palestinien et le fait de d'accorder aux réfugiés palestiniens leur droits humanitaires.
Toujours dans le même cadre, une délégation de la Fédération des travailleurs palestiniens s'est rendue auprès du ministre du Travail, Boutros Harb. Présidée par Saleh Adoui, la délégation a discuté plusieurs points relatifs aux droits civils et humanitaires des Palestiniens, notamment leur droit au travail. « Nous avons appelé à dispenser aux réfugiés palestiniens un permis de travail et à les autoriser à exercer tous les métiers du secteur privé en leur accordant une assurance concernant les accidents de travail et des indemnités de retraite parce que ces dossiers ne relèvent pas de l'Unrwa .» « Cette dernière devrait assurer la sécurité sociale à tous les réfugiés palestiniens », a-t-il ajouté.Cette même délégation s'est rendue ensuite auprès de l'ancien Premier ministre, le député Fouad Siniora, pour lui exposer ce même dossier.
Le même sujet a été examiné par le bureau politique des Kataëb réuni hier à Saïfi qui a discuté du principe d'une feuille de route sur la question comprenant le point de vue du parti concernant les droits sociaux et humanitaires que les réfugiés palestiniens peuvent réclamer et obtenir sur le sol libanais.

