Des organisations de défense des droits de l'homme en Syrie ont appelé hier les autorités à libérer une ancienne opposante communiste arrêtée soudainement en février après leur décision de lui faire purger une peine prononcée quinze ans auparavant. « Touhama Maarouf, 46 ans, a été arrêtée à Alep (Nord) le 6 février puis transférée à la prison centrale de Damas afin qu'elle purge une peine de six ans de prison avec travaux forcés à laquelle elle avait été condamnée en 1995 », ont indiqué ces ONG dans un communiqué. Elle avait été condamnée à la prison pour « appartenance à une organisation secrète (le Parti du travail communiste, interdit) qui vise à modifier le statut économique et social de l'État », affirme le texte. Les ONG « s'étonnent de la détermination des autorités syriennes à exécuter un jugement vieux de plusieurs années ».
Moyen Orient et Monde
Syrie
OLJ / le 23 juillet 2010 à 00h29
Des organisations de défense des droits de l'homme en Syrie ont appelé hier les autorités à libérer une ancienne opposante communiste arrêtée soudainement en février après leur décision de lui faire purger une peine prononcée quinze ans auparavant. « Touhama Maarouf, 46 ans, a été arrêtée à Alep (Nord) le 6 février puis transférée à la prison centrale de Damas afin qu'elle purge une peine de six ans de prison avec travaux forcés à laquelle elle avait été condamnée en 1995 », ont indiqué ces ONG dans un communiqué. Elle avait été condamnée à la prison pour « appartenance à une organisation secrète (le Parti du travail communiste, interdit) qui vise à modifier le statut économique et social de l'État », affirme le texte. Les ONG « s'étonnent de la détermination des autorités syriennes à exécuter un jugement vieux de plusieurs années ».


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef