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Liban

Un opposant syrien en exil menacé d’expulsion du Liban

Mamoun Homsi, à son domicile à Beyrouth. Anwar Amro/AFP

Droits de l'homme La Sûreté générale vient d'ordonner à un opposant syrien en exil au Liban, Mamoun Homsi (55 ans), de quitter le Liban avant le 20 juillet, alors que les Nations unies lui avaient accordé le statut de réfugié. Mamoun Homsi vivait au Liban depuis 2006, avec sa femme et ses deux enfants. Il avait été arrêté en Syrie en 2001 et emprisonné pendant cinq ans, pour avoir tenté « de changer la Constitution par des voies illégales ». « Je n'ai d'autre choix que de rentrer en Syrie (...) et là-bas, je serai certainement emprisonné », a-t-il confié à la presse.
Au nom des droits de l'homme, les anciens députés Samir Frangié et Farès Souhaid ont adressé une lettre au ministre de l'Intérieur, Ziyad Baroud, lui demandant que l'ordre d'expulsion de la Sûreté générale soit annulé, d'autant que M. Homsi n'a rien entrepris au Liban de contraire à ses conditions de séjour.
« La normalisation des rapports avec la Syrie exige, entre autres, la protection des spécificités du Liban comme pays des libertés et du respect des droits de l'homme », ont fait valoir Samir Frangié et Farès Souhaid, qui se sont étonnés qu'une décision de cette nature intervienne à la veille d'une visite de travail du Premier ministre en Syrie, « signe d'un surcroît de mesures conduisant à la normalisation des relations entre les deux pays ».

Droits de l'homme La Sûreté générale vient d'ordonner à un opposant syrien en exil au Liban, Mamoun Homsi (55 ans), de quitter le Liban avant le 20 juillet, alors que les Nations unies lui avaient accordé le statut de réfugié. Mamoun Homsi vivait au Liban depuis 2006, avec sa femme et ses deux enfants. Il avait été arrêté en Syrie en 2001 et emprisonné pendant cinq ans, pour avoir tenté « de changer la Constitution par des voies illégales ». « Je n'ai d'autre choix que de rentrer en Syrie (...) et là-bas, je serai certainement emprisonné », a-t-il confié à la presse.Au nom des droits de l'homme, les anciens députés Samir Frangié et Farès...
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