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Moyen Orient et Monde - Rwanda

Fin de cavale pour un pasteur accusé de génocide

Un pasteur rwandais, Jean-Bosco Uwinkindi, accusé de génocide par le Tribunal pénal international pour le Rwanda, a été arrêté en Ouganda, une fin de cavale pour cet homme d'église présenté par l'accusation comme une cheville ouvrière du génocide de 1994. Le pasteur, né en 1951, est recherché par le TPIR pour génocide, extermination et crimes contre l'humanité. « Nous espérons qu'il sera transféré au centre de détention des Nations unies (à Arusha) vers la fin de cette semaine », a indiqué à l'AFP le procureur en chef adjoint du tribunal Christopher Bongani Majola.
Le département d'État américain avait offert une récompense de cinq millions de dollars pour toute information conduisant à l'arrestation de Jean-Bosco Uwinkindi. Selon l'acte d'accusation, le pasteur officiait dans l'église pentecôtiste de Kayenzi, dans la commune de Kanzenze, proche de Kigali, au moment du génocide au Rwanda, entre avril et juillet 1994.
« Durant les faits visés par le présent acte d'accusation, le pasteur Jean-Bosco Uwinkindi a mené un groupe de tueurs pour débusquer et exterminer les Tutsi, particulièrement les civils tutsi de la commune de Kanzenze », selon le document établi en 2001. Toujours selon l'accusation, il a également accueilli des femmes et des enfants tutsi dans son église pour ensuite en ordonner l'exécution.
Selon un quotidien ougandais indépendant, le Daily Monitor, Jean-Bosco Uwinkindi est entré en Ouganda sous un nom d'emprunt, Jean Inshitu, et voulait acheter du terrain et s'installer dans le pays sous cette fausse identité.
Le génocide au Rwanda a fait environ 800 000 morts essentiellement parmi la minorité tutsi, selon des chiffres des organisations internationales.
Un pasteur rwandais, Jean-Bosco Uwinkindi, accusé de génocide par le Tribunal pénal international pour le Rwanda, a été arrêté en Ouganda, une fin de cavale pour cet homme d'église présenté par l'accusation comme une cheville ouvrière du génocide de 1994. Le pasteur, né en 1951, est recherché par le TPIR pour génocide, extermination et crimes contre l'humanité. « Nous espérons qu'il sera transféré au centre de détention des Nations unies (à Arusha) vers la fin de cette semaine », a indiqué à l'AFP le procureur en chef adjoint du tribunal Christopher Bongani Majola.Le département d'État américain avait offert une récompense de cinq...
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