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Liban

Quid d’un retrait israélien du Ghajar-Nord ?

Une vue du village controversé de Ghajar.

Que ce soit de la part d'un pays tiers, des Nations unies ou de la Finul, le Liban n'a reçu aucune confirmation officielle selon laquelle le Conseil des ministres israélien restreint aurait approuvé le plan visant au retrait des forces israéliennes du Ghajar-Nord et revenir à un statu quo ante datant de 2006.
Cette information a été diffusée par la radio israélienne et, aussi véridique soit-elle, cette décision n'entrerait en vigueur qu'une fois entérinée par le Conseil des ministres israélien réuni dans son ensemble.
Pourquoi ce manque de crédibilité ? Selon des sources autorisées rapportées par notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane, cela est dû aux tergiversations dont l'État hébreu fait son pain quotidien depuis 19 mois, entre une annonce de retrait faite à Claudio Graziano, l'ancien patron de la Finul, et des promesses dans le même sens faites à Washington, Paris et les autres...
Et pourquoi ce timing, à la veille de la publication par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, du rapport sur le suivi de l'application de la résolution 1701 ?
En attendant, le Liban a déposé une plainte auprès du Conseil de sécurité de l'ONU après la capture par des soldats israéliens d'un berger à la frontière. Rappelons que dimanche, Hussein Hassan Atoui a été « enlevé dans les environs de la localité de Sedaana, entre Chebaa et Kfarchouba », soit à l'intérieur du territoire libanais, d'après la plainte. Le berger, hospitalisé en raison de graves blessures, avait été remis lundi par la Finul aux autorités libanaises.
Un responsable des services de sécurité avait indiqué à l'AFP que l'enlèvement avait eu lieu dans une zone où il n'y avait pas de barbelés.
Signalons que le député hezbollahi Ali Fayad a indiqué qu'il allait adresser une question au gouvernement sur les mesures prises pour faire face aux agressions israéliennes répétées contre des civils libanais.

Que ce soit de la part d'un pays tiers, des Nations unies ou de la Finul, le Liban n'a reçu aucune confirmation officielle selon laquelle le Conseil des ministres israélien restreint aurait approuvé le plan visant au retrait des forces israéliennes du Ghajar-Nord et revenir à un statu quo ante datant de 2006.Cette information a été diffusée par la radio israélienne et, aussi véridique soit-elle, cette décision n'entrerait en vigueur qu'une fois entérinée par le Conseil des ministres israélien réuni dans son ensemble.Pourquoi ce manque de crédibilité ? Selon des sources autorisées rapportées par notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane, cela est dû aux tergiversations dont l'État...
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