Même privés de leur meneur Kewel, les Australiens espèrent créer la sensation face à la Serbie et rééditer l’exploit de 2006 en se qualifiant pour les huitièmes de finale. Natalia Kolesnikova/AFP
« Nous avons notre destin entre nos mains, nous savons ce que nous avons à faire, dit Radomir Antic, le sélectionneur serbe. Nous respectons notre adversaire mais nous avons confiance en nous aussi. Et nous ne nous occupons pas de l'autre match. » « Le point positif, pour la Serbie, c'est que l'Australie va devoir se découvrir pour attaquer », se réjouit Antic. Petit point noir pour les « Aigles blancs », toute la défense est sous la menace d'une suspension : Ivanovic, Kolarov, Subotic et Vidic ont été avertis contre l'Allemagne et rateront une éventuelle 8e de finale s'ils reçoivent un carton jaune contre l'Australie. Les « Socceroos », eux, ont impérativement besoin d'une victoire, et large pour améliorer leur différence de buts qui a plongé à -4 après le 4-0 encaissé contre l'Allemagne. Ils sont aussi privés de joueurs importants : Harry Kewell, l'étoile du football australien, a été exclu pour une main sur sa ligne de but contre l'Allemagne, et le pilier de la défense, Craig Moore, est suspendu après deux jaunes en deux matches. Mais Pim Verbeek, le sélectionneur néerlandais des Australiens, retrouve son créateur, Tim Cahill, de retour de suspension. Un
signe ?

