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Moyen Orient et Monde - Iran

Le chef des Joundallah a été pendu

Abdolmalek Righi, le chef du mouvement rebelle sunnite iranien Joundallah, accusé d'avoir mené de nombreuses actions armées dans la province iranienne du Sistan-Balouchistan (Sud-Est), a été pendu hier, a rapporté l'agence officielle IRNA à Téhéran.
Le procès s'était déroulé à huis clos et aucune information n'avait été donnée sur son déroulement. Les autorités avaient également décidé de juger Abdolmalek Righi à Téhéran et non dans la province de Sistan-Balouchistan. « Le chef du groupe armé contrerévolutionnaire de l'est du pays (...) était responsable de vol armé, d'attentat, d'attaques armées contre les forces armées et de l'ordre ainsi que des gens ordinaires, de meurtre », selon le communiqué du parquet général et révolutionnaire de Téhéran. « Il a été condamné à mort par un tribunal révolutionnaire de Téhéran dirigé par le juge Tohidi, après avoir été reconnu comme étant "mohareb" (ennemi de Dieu) et "corrupteur sur Terre" pour avoir été responsable de 79 actions criminelles », ajoute le parquet. « Le condamné a accepté le verdict et a demandé la grâce (...) ce qui a été refusé par le chef de l'autorité judiciaire », ajoute le communiqué.
Abdolmalek Righi a été capturé en février lors d'une spectaculaire opération de détournement vers un aéroport iranien d'un vol international à bord duquel il se rendait des Émirats arabes unis au Kirghizistan. Abdolhamid Righi, le frère du chef des Joundallah, livré par les autorités pakistanaises à l'Iran en juin 2008, a été pendu le 24 mai dernier. Téhéran a accusé à de multiples reprises les États-Unis et le Pakistan de soutenir le Joundallah.

Abdolmalek Righi, le chef du mouvement rebelle sunnite iranien Joundallah, accusé d'avoir mené de nombreuses actions armées dans la province iranienne du Sistan-Balouchistan (Sud-Est), a été pendu hier, a rapporté l'agence officielle IRNA à Téhéran.Le procès s'était déroulé à huis clos et aucune information n'avait été donnée sur son déroulement. Les autorités avaient également décidé de juger Abdolmalek Righi à Téhéran et non dans la province de Sistan-Balouchistan. « Le chef du groupe armé contrerévolutionnaire de l'est du pays (...) était responsable de vol armé, d'attentat, d'attaques armées contre les forces...
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