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Culture - Correspondance

Films libanais au musée Katzen de Washington

En cette année 2010, le Liban de la culture a fait un excellent séjour aux États-Unis, d'abord avec des œuvres de ses peintres et sculpteurs contemporains, puis aujourd'hui son septième art.

Une vue du musée.(DR)

«Convergence: l'art contemporain libanais» qui, le mois dernier, avait fait un très bon début aux États-Unis, plus précisément sur les cimaises d'un grand musée de Washington, le Katzen, continue à attirer beaucoup de monde. Rappelons que cette exposition regroupe une cinquantaine d'œuvres d'artistes reflétant la vitalité de leur créativité et la réalité de leur environnement si complexe. En complément de cette ouverture sur la culture du pays du Cèdre, le musée Katzen et l'association Apeal (pour la promotion des arts et des activités culturelles au Liban) affichent quatre jours de cinéma libanais placés sous les auspices de l'ambassadeur du Liban à Washington, Antoine Chédid. Au programme, la projection de dix films.
Lancement, demain jeudi 13, de cette manifestation avec:
Le cerf-volant de Randa Chahal Sabbag. Après demain, vendredi 14, on propose trois titres, Zozo de Joseph Farès, Not Like my Sister de Leila Assaf-Tengroth et After Shave de Hany Tamba. Samedi, ce sera Sous les bombes de Philippe Aractingi, The North Road de Carlos Chahine et Quand Maryam parle de Assad Fulakdar. Et, en clôture dimanche, Cendres de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Beyrouth, ville ouverte de Samir Habchi et Bosta de Philippe Aractingi.

Caméra du cru et caméra de la diaspora
Pour que l'audience américaine puisse faire plus ample connaissance avec le cinéma libanais, deux séances de débats son prévues. La première, qui aura lieu le soir de l'inauguration, sera animée par deux experts en la matière: Jeffrey Middents, professeur d'études cinématographiques à l'Université américaine de Washington (qui abrite le musée Katzen) et auteur d'un ouvrage sur la culture du septième art au Pérou, et Alicia Sams, productrice et metteur en scène de renom. Cette dernière est née de parents d'origine libanaise, plus précisément de Baakline. Sa mère, Betty, est de la famille Hamadé et son père, James, de la famille Bou Smaïl (devenu Sams, pour faciliter la prononciation). À l'actif d'Alicia, la production du film Amreeka (une émigrée palestinienne et le rêve américain) ayant remporté à Cannes, l'an dernier, le prix de la Fédération internationale des critiques de cinéma. Mais jusqu'à présent, le cheval de bataille d'Alicia Sams est un documentaire intitulé By the People: the Election of Barack Obama. Il s'agit d'un film qui propose un regard sur ce qui s'est passé dans les coulisses de la campagne électorale de l'actuel président des États-Unis: de 2007 jusqu'à son accès à la Maison-Blanche. Il a été projeté par la très populaire chaîne de télévision américaine HBO, le 3 novembre 2009.
Avec Alicia Sams, la caméra de la diaspora libanaise rejoint ainsi la caméra du cru qui sera présente à Washington avec Leila Assaf-Tengroth, venue spécialement pour présenter et discuter son film Not Like my Sister.
En définitive, cette «Convergence» vers les USA des arts plastiques du Liban d'aujourd'hui et de son septième art en dit long sur le désir et la capacité de ce petit pays de s'élancer vers de plus vastes horizons.
«Convergence: l'art contemporain libanais» qui, le mois dernier, avait fait un très bon début aux États-Unis, plus précisément sur les cimaises d'un grand musée de Washington, le Katzen, continue à attirer beaucoup de monde. Rappelons que cette exposition regroupe une cinquantaine d'œuvres d'artistes reflétant la vitalité de leur créativité et la réalité de leur environnement si complexe. En complément de cette ouverture sur la culture du pays du Cèdre, le musée Katzen et l'association Apeal (pour la promotion des arts et des activités culturelles au Liban) affichent quatre jours de cinéma libanais placés sous les auspices de l'ambassadeur du Liban à Washington, Antoine...
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