Le quotidien al-Qabas avait affirmé samedi que sept des membres présumés de la cellule travaillaient pour l'armée et la police, et recueillaient des informations sur des bases koweïtiennes et américaines. Dimanche, le quotidien a précisé que la cellule comptait six Koweïtiens, deux apatrides, qui étaient dans l'armée. Deux Libanais vivant au Koweït seraient également impliqués, dont l'un qui finançait les activités du groupe. L'autre Libanais passait les informations à un agent de liaison des gardiens de la révolution en se rendant régulièrement dans les villes iraniennes de Machhad (Nord-Est) et Ispahan (centre), toujours selon le quotidien.
L'Iran a catégoriquement démenti tout lien avec cette affaire, ce qui n'a pas empêché des parlementaires koweïtiens de demander l'expulsion de l'ambassadeur iranien au Koweït.

