Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - France

Un an de prison avec sursis pour Pasqua

 « Comment peut-on imaginer que je me sois laissé corrompre », s’est indigné M. Pasqua. Gonzalo Fuentes/Reuters

L'ancien ministre français de l'Intérieur Charles Pasqua, figure de la droite française, a été condamné hier à un an de prison avec sursis, à l'issue d'un procès pour trois affaires de malversations financières. « C'est peut-être une condamnation avec sursis - nous verrons ce que nous en ferons - mais c'est aussi deux relaxes de plus », s'est réjoui M. Pasqua, ministre de l'Intérieur de 1986 à 1988 et de 1993 à 1995, qui était jugé pour « corruption passive » et « complicité d'abus de biens sociaux et de recel ».
Jeudi, le parquet avait demandé aux juges de condamner Charles Pasqua, aujourd'hui sénateur, à une peine beaucoup plus lourde : quatre ans de prison, dont deux avec sursis, une amende de 200 000 euros ainsi que la « privation des droits électifs ».
L'ancien ministre, 83 ans, a été relaxé dans deux des trois affaires jugées par la Cour de justice de la République (CJR), une juridiction spéciale compétente pour statuer sur les faits commis par des membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions. La condamnation à un an de prison avec sursis porte sur des détournements de fonds au préjudice d'une société d'exportation d'armes, la Sofremi, placée sous la responsabilité du ministère de l'Intérieur.
L'ancien ministre français de l'Intérieur Charles Pasqua, figure de la droite française, a été condamné hier à un an de prison avec sursis, à l'issue d'un procès pour trois affaires de malversations financières. « C'est peut-être une condamnation avec sursis - nous verrons ce que nous en ferons - mais c'est aussi deux relaxes de plus », s'est réjoui M. Pasqua, ministre de l'Intérieur de 1986 à 1988 et de 1993 à 1995, qui était jugé pour « corruption passive » et « complicité d'abus de biens sociaux et de recel ».Jeudi, le parquet avait demandé aux juges de condamner Charles Pasqua, aujourd'hui sénateur, à une peine beaucoup plus...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut