« On se dirige vers une bataille électorale » à Beyrouth, a annoncé hier le général Michel Aoun, affirmant son refus de négocier avec les représentants chrétiens de la ville et son exigence de cinq sièges chrétiens et d'un sunnite pour l'ex-opposition. Un proche du Premier ministre, le député Ammar Houry, a pour sa part accusé le Hezbollah et le CPL de provoquer une « crise » dans la capitale.