L'ex-président de la FIA, Max Mosley, a vivement critiqué Ferrari et notamment son président Luca Di Montezemolo, jugé « très faible et influençable ».
OLJ /
le 28 avril 2010 à 00h41
Même après son retrait du monde de la F1, Mosley continue de régler ses comptes avec le président de Ferrari, Luca Di Montezemelo, à qui il attribue une grande responsabilité dans les mauvais résultats de la Scuderia.
Max Mosley a beau s'être retiré de la F1 depuis la fin de son mandat à la tête de la FIA en octobre dernier, il n'a visiblement pas oublié les nombreux différends vécus avec la Scuderia par le passé. Dans un entretien accordé au magazine F1 Racing, le Britannique règle ses comptes avec Luca Di Montezemolo, le président de la Scuderia. Ce dernier avait notamment mené la fronde de la FOTA (associations des écuries de F1) lorsque la FIA avait tenté d'imposer une limitation des budgets en 2008. « Luca est un homme très très bon avec les gens et probablement un personnage très agréable, mais, selon moi, il possède aussi un caractère très faible qui le rend très influençable », explique ainsi l'ancien président qui avait fini par plier sous la pression.
Un incompris ? L'ancien dirigeant, qui répondait à des questions posées par les lecteurs, a aussi estimé que Ferrari n'aurait probablement pas engrangé autant de titres si elle avait disposé d'un budget similaire aux autres teams ces dernières années. « Entre janvier et mai 2008, nous avons eu une série de réunions, chacun était tombé d'accord sur la réduction des coûts et la méthodologie à suivre. Mais Ferrari y était toujours opposée. Je pense que c'est parce qu'ils savent que s'ils avaient le même budget que les autres équipes, ils échoueraient », a ainsi poursuivi Mosley qui a aussi tenu à défendre son bilan à la tête de l'institution basée à Paris : « Si les amateurs de sports mécaniques avaient réellement compris les problèmes, je ne pense pas qu'ils auraient été contre moi. Tout ce que j'ai fait a été décidé dans l'unique but de préserver la formule 1 et d'arrêter sa chute. »
Max Mosley a beau s'être retiré de la F1 depuis la fin de son mandat à la tête de la FIA en octobre dernier, il n'a visiblement pas oublié les nombreux différends vécus avec la Scuderia par le passé. Dans un entretien accordé au magazine F1 Racing, le Britannique règle ses comptes avec Luca Di Montezemolo, le président de la Scuderia. Ce dernier avait notamment mené la fronde de la FOTA (associations des écuries de F1) lorsque la FIA avait tenté d'imposer une limitation des budgets en 2008. « Luca est un homme très très bon avec les gens et probablement un personnage très agréable, mais, selon moi, il possède aussi un caractère très faible qui le rend très...
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